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Vous voulez me dire quelque chose ? Non. Je reste parfois ici comme adjoint quand les choses ne sont pas trop rudes. Dis-moi Dipper, qu’as-tu pu découvrir sur lui ? Oh, pas grand-chose. Est-il marié ? Le marshal ? Non Fanny, pas lui. Bien, quel est son prénom ? Tom. D’où vient-il ? Oh, je ne sais pas. Tu ne sais pas où il est maintenant ? Tu poses beaucoup de questions. Il est parti il y a juste une minute. Il est allé dans la rue, il devrait être de retour d’une minute à l’autre. Oh, le voilà, pas vrai ? Ces gonds font grincer les dents qui me restent. J’ai dit au Marshal de les graisser. Vous réparez vraiment les choses par ici, monsieur Sabin. Eh bien, Dipper voulait construire une nouveau râtelier à fusils et diverses petites bricoles. Oh, il va mettre des étagères ici et, ouais, j’avais oublié, un nouveau lustre. Importé de chez Perkins General Store. Vous pourriez le dire à votre mari il aime importer des choses. Véritable acier de Pittsburgh. Le forgeron nous a fait de nouvelles couchettes. Les anciennes tombaient en morceaux. Et nous allons mettre une cloison par ici au cas où la ville aurait un marshal. Et si le marshal trouve une femme qui mérite une pension gratuite. Vous êtes venue me dire de quitter la ville. Restez-vous juste pour l’argent ? Plus maintenant. Vous avez tenu tête à Quijano. Peut-être pourrez-vous faire face à ceux qui viendront vous tuer. Mais vous serez détruit par un homme sans arme. Un homme que vous ne pourrez pas tuer. Parce qu’il ne pourra pas vous tenir tête et le seul combat que vous connaissez, c’est une fusillade. Quand il s’est cassé le dos, il battait les tireurs les plus rapides de ce pays. C’est un infirme Sabin, et un tel homme pourrait se dresser contre vous. Pourquoi ne passez-vous pas outre ? Appelez cela de la loyauté. Alors vous êtes dedans aussi. Pour le meilleur et pour le pire. Je vais vous parler d’un homme qui ne vit que par les armes. Il n’aura jamais une femme heureuse. Quijano ne vous a pas eu, mais quelqu’un le fera. Votre femme, quelle qu’elle soit, ne saura jamais si vous serez de retour le soir. Vous n’avez pas l’air d’une femme plaidant pour son homme. Je le ne suis pas. Je n’ai pas de femme pour plaider pour moi. Alors vous irez jusqu’au bout ? Jusqu’à ce que la mort nous sépare. Quand il sortira, mets ton orgueuil de côté. On l’appelle Farmer Brown, mais c’est un tireur rapide, tu sais. Le fermier Brown, il ferait mieux de continuer à labourer. Je me demande pourquoi il va à Purgatory. Ce tireur Quijano, maintenant le fermier. Farmer Brown. Tu l’as eu ? Hé Marshal. Elle veut te voir, marshal. Tu sais, tu vas t’attirer des ennuis en appelant les gens, marshal et Fanny. Qui veut me voir ? Cette jolie petite Fanny, Mme Hoag. Elle a demandé si tu ne passerais pas devant le magasin général, à h précises. Elle a dit qu’elle t’attendrait. Et t’es assez bête pour marcher dans une foutaise pareil. À quelle heure a-t-elle dit ? Si tu es assez bête pour te faire tuer, tu ferais mieux d’y aller. Merci, Dipper. À ta santé marshal. Bonsoir, monsieur Sabin. Bonsoir, madame Hoag. Vous voulez marcher un peu ? Vous savez Sabin, hier soir avec Quijano vous étiez à une demi-seconde de la mort. Une demi-seconde peut être longue. Où allons-nous ? Vous verrez. Comment vous êtes vous lancée dans cette histoire ? Avec un certificat de mariage. Pardon. Comment vous êtes-vous lancé dans cette affaire en cours ? Avec un révolver. Pardon. Vous savez, nous gardons un fusil derrière le bar. Je suis plutôt bonne avec. J’aurais pu le prendre pour vous aider contre Quijano, mais je n’ai pas voulu. Je ne compte pas sur les femmes pour me protéger. J’essaie juste d’expliquer que je ne trahirai pas Hoag même au péril votre vie. L’aideriez-vous à m’avoir ? Non. Je suis la femme de Hoag, je vais rester sa femme. Mais je vous aime bien. J’aimerais penser que vous êtes quelque part, vivant et entier. Me comprenez-vous ? Nous verrons si je le fais. Avez-vous entendu quelque chose ? Hum, je ne suis pas sûr. Pourquoi êtes-vous venu vous promener avec moi si vous étiez si méfiant ? Avez-vous entendu parler d’une dénommée Salomé ? Celle qui voulait Jean-Baptiste ? Elle même et elle ne pouvait pas l’avoir. Elle a exigé sa tête sur un plateau d’argent. L’a-t-elle eue ? Eh bien ? Vous avez sacrément raison, elle l’a eue. Restez à l’écart et arrêtez de me regarder de cette façon. Vous n’êtes pas la loi et je ne suis pas un flingueur. Si tu n’es pas un flingueur, tu n’as pas besoin de ça. Ce Chariot vous a blessé, Tom ? Je ne pense pas, mais ma main et mon bras me font mal. Et ces éraflures de balles que vous avez au bras ? Vous feriez bien de le bouger. Ça vient peut-être de l’air froid de la nuit. Je vous ai vu la nuit dernière aller vers les rochers avec Mme Hoag. Espèce de vieux dépravé, marshal. Alors, vous l’avez emmenée au rocher. Qu’est-ce qu’il a ce rocher ? C’est le rocher aux souhaits. Le rocher aux souhaits ? Dipper, vous n’êtes pas trop vieux pour les souhaits ? Oh, on n’est jamais trop vieux pour souhaiter, Don. Qu’est-ce que vous voulez ? Je suis venue vous demander quelque chose. Mais, j’ai changé d’avis.

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