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    l’horizon. L’horizon ! On n’est même pas sur la bonne piste. Une piste ? Je ne la vois même pas. On aurait dû tourner là. A droite. Non, à gauche. A gauche, ça ne mène nulle part. Je sais ce que je dis ! Silence, vous deux. Je sais me diriger, vous le savez. Je l’ai prouvé au parc Lincoln, à Chicago. Le ranch est droit devant nous. Arrêtez de râler. Je râle quand j’en ai envie, et j’en ai envie. Ce vent est tellement chaud. C’est agréable. Un peu de cran ! S’il m’en restait seulement Que faisons-nous au Texas ? Vous êtes plus empotés qu’un lézard. Regardez ! Qu’est-ce que c’est ? Le signe de la mort ! C’est nous qu’elle frappera si on reste ici. Beau travail, Rill. Je t’avais prévenue. Sapristi. J’ai plus vulgaire à l’esprit. Et plus adéquat. Qu’allons-nous devenir ? Attendons que quelqu’un vienne. Un oiseau ? N’en rajoutez pas. N’importe quel emplumé saurait que l’endroit est à fuir. Pourquoi donc ai-je quitté ma chère Paris ? J’en dirais autant de ma chère Chicago. Vous disiez vrai au sujet de l’escorte. J’espérais juste m’amuser un peu. lnutile de paniquer. Attendons que la nuit tombe. La chaleur nous aura tués avant. Pas une goutte d’eau, et je meurs déjà de soif. Je ne voulais pas vous effrayer. Que ferait Robinson Crusoë en pareille circonstance ? Ne prenez pas ça à la légère. Confiance, je m’occupe de tout. D’abord, ceci. Prenez cette valise, dépêchons. Et cessez donc ces lamentations. Regardez ! Seraient-ce Crusoë et l’ami Vendredi ? Vous autres ! Bonjour ! Par ici ! Bonjour ! Votre Vendredi a une sale mine du samedi soir. Des problèmes ? On joue aux pionniers. On s’est déjà vus, petit ? D’un peu trop près. Tu as de l’audace. Vous trouvez ? Colonel Lambeth, de Chicago. Pardonnez mon fils, il est nerveux. ll nous faut un costaud. Vous en connaissez ? On va vous aider. Merci, monsieur. Bonjour, señorita. Je ne comprends pas. Buenos días. Vous parlez espagnol ? Mais alors, vous parlez americano ! Je le parle mieux que vous. Señorita, je suis ravi de vous rencontrer. Ne me rencontrez pas trop vite. Où allez-vous ? Au Rancho de Oro. ll nous appartient. Je m’appelle Pecos Smith. Enchanté, Pecos. Vous êtes à km de la piste. Je lui ai dit. Répétez-le une fois encore et je On a une carte. Celui qui l’a dessinée était ivre. C’est moi. Elle ne vous mènera nulle part. Je le savais. Et vos chevaux ? Évanouis. Ils sont dans le coin. Chito ! File au point d’eau de Guadalupe et retrouve les fuyards. Oui, Pecos. Un petit tour, ma jolie ? Seul. Bien, Pecos. Restez ici, je reviens. Ces nœuds ne retiennent rien. Qui les a faits ? Moi. De vulgaires nœuds de vache. L’essieu est fragilisé. Petit, celui de l’épave. File ! Plus vite, père. Qui ? Moi ? L’homme attend. ll a dit  »file ». File ? Bien, je file. Fils indigne. Tu restes là, à le regarder transpirer ? C’est pour son bien. A sa place, je t’éventerais les reins. Je m’en doute. Avec un bras de cactus. Sale petit Je vous avais promis ce coup.  »A ton service, » disiez-vous. C’est juste. Pour sûr, tu ne manques pas de cran. Nous sommes quittes, pas vrai ? Nous sommes quittes, Pecos. Je l’ai sûrement cherché. Je suis bon pour une vilaine bosse. Je pourrais vous parler de mes bleus. J’ai un baume, je peux te masser. Pas besoin. Je vais bien mieux. Nous voilà amis. Tu me serres la main ? Quelle main ! Qu’a-t-elle, à part les os fêlés ? Cette main n’a jamais connu l’effort. Vous allez remettre ça ? Non, je préfère éviter les ennuis. Sûrement pas. Je vous ai vu, hier. J’avais une affaire à régler, c’est fait. Laquelle ? Laisse tomber. Allons, petit. Mets-y du nerf. ll faut alléger ce chariot. On bivouaquera au point d’eau. Compris, Pecos. Au travail, tout le monde. ll doit avoir passé la frontière. J’en doute. Pourquoi ? Pecos n’est jamais là où on l’attend. dollars à qui le trouvera au Nouveau-Mexique. Et de plus à celui qui le ramènera en ville. Ça devient motivant. Belle nuit pour roucouler. La musique, le clair de lune, un beau jeune homme Tombe le masque et suis ton instinct. Vous ne savez rien d’eux. Et nous sommes vulnérables. Ce masque me protège. Chito, cette chanson est magnifique. Elle parle d’une colombe. Une colombe ? Douce et belle, comme vous. Mais qu’on croie pouvoir l’attraper et la voilà qui s’envole. Comme un pigeon ? Vous êtes mon pigeon, querida. Querida signifie  »chérie » en espagnol. Ce sont des boniments. Dignes d’un Irlandais. Sûrement pas. L’Irlandais en moi est faible. L’Espagnol, lui, est fort. Navré, il est temps de dormir. Une longue journée nous attend. Éteignons. Le feu ? Par ce froid ? Autant renoncer à dormir. ll attirerait la milice, colonel. Nous devons l’éteindre. Que vous veut cette milice ? J’ai tiré sur l’un des leurs, hier. Vous l’avez tué ? C’était lui ou moi. Pecos. Pourquoi ? Sam Sawtelle a assassiné mon meilleur ami. Pourquoi ne pas vous fier à la loi ? La loi ? Brad Sawtelle est seul à l’écrire, par ici. ll contrôle la milice et avec elle, cette région du Texas. Chacun fait sa loi, à l’ouest du Pecos. Pecos, voudriez-vous travailler pour nous ? Mais encore ? Pour commencer, escortez-nous jusqu’au ranch. Vous prendriez parti pour la cible de la milice ?

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