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    C’est un risque que je prends. Et Chito ? Chito en sera aussi. Marché conclu, colonel. Au lit. Voici le vôtre. Ça ne me plaît pas. Quel pays ! Chaud le jour, glacial la nuit. Au moins, je dormirai sous un toit. Où ? Sous le chariot. Chito, éteins le feu. Beau travail, petit. Que faites-vous ? Votre lit, querida. Et où dormez-vous ? Contre vous. Pas question. Vous dormez là. C’était quoi ? Les coyotes ne rôdent jamais loin. Ils sont très dangereux. Chito, j’ai peur. Ne craignez rien, querida. Restez près de moi. La Française risque gros. Tu ne m’as rien dit d’elle. C’est une invitée. Je devrais lui parler de Chito. C’est un homme à femmes. Et vous ? Moi ? Je me défends. Elle sait se débrouiller seule. Qu’en sais-tu ? Je sais de quoi je parle. Qu’est-ce qu’un môme connaît aux femmes ? Je pourrais vous étonner. C’est prêt, tu peux te coucher. Et vous ? On dort ensemble. C’est mieux, par ce froid. Au lit, petit. Je dors seule. Pas question. Dépêche-toi. Viens te blottir. Me blottir ? Bien sûr. On se tiendra chaud. J’espère que tu n’as pas les pieds froids. ll y a de quoi les refroidir. Quoi, encore ? Un peu de nervosité. Pas étonnant, après cette journée. Une cigarette te détendra. Sans façon. Allons, roule-t’en une. Rien de tel pour se décrisper. Utilise ta salive. Pas très hygiénique. Lèche, que la colle prenne. Voilà le travail. Pas mal. Pas mal ? Un tabac haut de gamme, fait d’un mélange de serpentaire. C’est ta première ? Et la dernière. Quel âge as-tu ? Suffisamment. ans, pas un jour de plus. Bas les pattes ! Tu n’as même pas commencé à muer. Au dodo, petit. Je ne dors pas à côté d’un homme qui m’exaspère. Dors où diable il te plaira, mais dors. Dites, Pecos. Que veux-tu encore ? D’où vous vient ce drôle de nom ? Je suis né près du fleuve Pecos. Sous un chariot. Les hommes voient le jour où et quand le ciel le décide. Où que ce soit, le soleil est le même. Ces choses arrivent tout le temps, par ici. Enfin, tu as ta réponse. Maintenant, dors. Dormir sous la lune, quel bonheur. Les étoiles sont si proches, on pourrait les toucher. Et se savoir en sécurité Vas-tu enfin dormir, morveux ? Morveux ? Bonne nuit, Pecos. Te voici au Rancho de Oro. C’est ici que commencent ses terres, sur la piste Lambeth. Des millions de sabots l’ont foulée. La piste Lambeth ? J’ignorais que grand-père était si célèbre. C’était un homme formidable, d’après mon père. ll a acheté cette terre espagnole après la guerre, en . Le prix du bétail a été multiplié par , il a fait fortune. La piste ne sert guère plus qu’à quelques convois. Et à certains rôdeurs aux intentions suspectes. Et ta diligence ? On m’a viré. Viré ? On me croit impliqué dans le vol. Tu as tout vu, tu peux m’aider. J’ai mes propres ennuis. Le meurtre de Sam ? Je peux te tirer de là. Je dirai qu’il a dégainé le premier, si tu m’aides. Suffit de jurer qu’on n’a pas commis ce hold-up. La compagnie me soupçonne ? Rends-toi, Pecos. Espèce de crotale. Tu te trompes, je sais que tu n’y es pour rien. Dégage. Hors de ma vue ! Navré, nous devons démissionner. Démissionner ? Et nous ? Je ne veux pas vous attirer d’ennuis. Slinger va rameuter Sawtelle. Sauve qui peut, hein ? C’est à moi qu’il en veut, petit. Vous me décevez. Comprends-moi, cet homme Décampez si vous le voulez. Nous n’avons pas peur. Restez, Pecos. Nous vous appuierons. Vous devez avoir du sang texan. Merci, colonel. Va chercher les vaqueros au ranch. Prends les rênes, petit. ll faut atteindre le fleuve. Pas de vaqueros. Essayons de traverser. A couvert, sous le chariot ! Voilà les vaqueros. Les meilleurs cavaliers qui soient. Quel spectacle ! Vous êtes blessé ? Seulement furieux. Où sont-ils ? Regardez-les fuir ! Ils n’y reviendront pas. Bravo, colonel. Toi aussi, morveux. Tu as tout d’un vrai homme. Si vous saviez Bien joué, Chito. Et Suzanne ? Je suis morte ! Scalpée ! C’est moi, querida. Vous en avez mis, du temps. Et ça, c’est pour mes cheveux ! Sortez-moi de là ! Don Manuel, chef des vaqueros. Enchanté, don Manuel. Bienvenue, señor. J’ai connu votre père, le magnífico colonel Lambeth. Vos gens seront heureux de vous voir. Merci, don Manuel. Menez-nous au ranch, je vous prie. Je préfère rester avec le chariot et surveiller vos arrières. Chito vous conduira. Merci, Manuel. Mon royaume pour un bain. Pour moi, ce sera ici. Je sens déjà cette terre durcir. Gardez la dernière couche. Pourquoi donc ? Mets-toi à l’eau. Non. Qu’as-tu ? Tu ne sais pas nager ? Si, bien sûr, mais Alors, qu’attends-tu ? Tu remets ça ? Je ne te comprends pas, le môme. Tu rêvais d’un bon bain. Entendu, reste avec ta poussière. Je voulais juste aider, querida. Plus un mot de vous. Señorita, ne soyez pas Regardez ! C’est trop pour moi. Chito arrange toujours tout. Pourquoi faites-vous ça ? Des coyotes qui rôdent Quelle correction ils nous ont mise. Trop de vaqueros pour notre milice. On l’aura seul. ll sera sur ses gardes. ll fera une erreur. Reste ici, j’envoie de quoi t’approvisionner. Ne quitte pas le ranch des yeux et tiens-moi informé. Compte sur moi, Brad. Boulot facile et bien payé. Tout ce que j’aime. En selle, morveux. Jamais vu un môme aussi effrayé par l’eau. Tu auras ton compte de sable, à terre, inutile d’en garder. A l’eau ! Pecos, aidez-moi ! Je suis désolé, petit. Tu m’as dit que tu savais nager. Je t’ai cru. Comment pouvais-je Rill ! C’est ma faute, j’ignorais qu’il Ou plutôt qu’elle Pecos, vous êtes viré. Je comprends, Mlle Lambeth. Sachez juste que je suis désolé. J’espère que tu es satisfaite. Voilà où t’aura menée ce cirque . ll s’en va vraiment ! N’est-ce pas ce que tu voulais ? Tu dois apprendre à te décider. Arrêtez-le. Pourquoi dois-je toujours faire le sale boulot ? Ne nous abandonnez pas. Je n’aime pas être ridiculisé. Et puis, on vient de me virer. Je suis votre employeur. Je vous ai promis mon soutien. J’en ai vu assez pour savoir que cette milice est un danger pour toute la région. Avec votre aide, je les arrêterai. Comment ? Par le droit et la volonté. Mon avocat est en route. Lui seul peut régler la question. Je reste. Occupée, querida ? Le mot est faible. Épatant. Vous savez aussi cuisiner ? Les Français excellent à cet art. Ça suffit

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