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ça, ça ne peut pas s’effacer. Dis-moi un peu! Tu y as travaillé? Alors? Je chantais. Fous-moi la paix! Tu chantais? Je connais l’Emerald! C’était un travail honnête. Un travail honnête! Comment ça se fait que tu aies choisi ce club? Ils payaient mieux. Mieux pour quoi? Si tu connais les réponses, pourquoi insister? Tout se recoupe, maintenant: La peur que je voie le gouverneur, que Davidson me raconte tout! Et ce parfum. Regarde moi ça! Je vais te dire la vérité! Je travaillais là-bas. Je profitais des hommes! Des centaines sont venus! Et ils venaient juste pour moi! Est-ce que t’es content? Quand tu m’as dit de t’épouser, c’est comme si le Seigneur m’envoyait quelqu’un à mes côtés. T’épouser? Comment pourrais-je? Tu es souillée! Quand je pense à ces types qui ont posé la main… Fiche le camp! Dehors! Sors d’ici! Dehors! Je suis désolé, Mlle Thompson. Sincèrement désolé. “L’Eternel est mon berger: Je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages. Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme. Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort… Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires. Tu oins d’huile ma tête. Et ma coupe déborde. Bonheur et grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie. J’habiterai la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours.” Oui? C’est Dr McPhail. Je peux entrer? Bien sûr. Merci. Ravi de vous voir. Vous êtes devenue un mystère en vous enfermant, ici. Souvenez-vous que si vous n’êtes pas bien, il y a un médecin. Merci, je vais bien. Votre ami, le Marine, le sergent O’Hara, est venu me voir. Il veut toujours que vous alliez en Australie. Il ne comprendrait pas. Je retourne à San Francisco, affronter la réalité. Etes-vous sûre de faire ce dont vous avez envie? Oui, j’en suis sûre. Je comprends pourquoi O’Hara s’inquiétait pour vous. Sincèrement, moi aussi. Ne vous inquiétez pas. J’en ai assez d’avoir peur… de me faire du mal. Je suis au-delà de tout ça. Je sais que Davidson vous a parlé… Il m’a ouvert les yeux. Davidson me laisse perplexe. Il passe d’un extrême à l’autre. Vous vous méprenez sur lui, comme je l’ai fait. Quand O’Hara est parti, je n’avais plus personne. M. Davidson m’a aidée. Il m’a montré le chemin que je prenais. Au début, je n’ai pas écouté. Je n’entendais que la pluie… qui tombait de plus en plus fort. J’ai cru que j’allais hurler. Sainte Bible Puis, je me suis mise à écouter et tout s’est éclairci. Tout ce qu’il disait était logique. Je ne me sentais plus perdue. J’ai retrouvé tous mes sens. Comme avant… il y a longtemps. Je crois comprendre Mlle Thompson. Au revoir. Au revoir. C’est le bateau pour San Francisco? Oui. Je n’ai pas peur d’y retourner. Plus maintenant. Je me suis longtemps demandé si c’était le bon choix. Il n’y a pas d’autre solution. Oui, je sais. Quand vous êtes à mes côtés, je sais ce qui est juste. Je n’ai plus peur. Mais quand vous n’êtes pas là avec moi… Souvenez-vous de ce que je vous ai dit. Souvenez-vous de la paix retrouvée. Pensez à ce lieu de communion où je vous ai aidée à trouver votre voie. Je dois y aller, M. Davidson. Oui, Mlle Thompson. J’avais peur que tu sois partie, d’arriver trop tard. Il y a un cargo de coprah qui part d’Honolulu. Il va t’emmener en Nouvelle Calédonie. C’est à deux pas de l’Australie. Prépare tes affaires. Je retourne en Amérique. Ce qui se passe entre nous n’a rien à voir avec ta fuite. Je ne veux pas m’enfuir. J’en ai assez de fuir. Ces derniers jours, je pensais à tout ce que j’ai fait. Je suis arrivé à une conclusion: J’ai eu tort de t’engueuler. Etre au courant du pire n’est pas forcément le pire pour démarrer. Ça n’a rien à voir avec cela. Davidson m’a donné le courage d’affronter la vérité. De quoi parles-tu? Je comprends pas. Il m’a dit que la vérité est la vérité. On ne peut pas la fuir. C’est ce que je faisais. Je me voilais la face. Je ne voulais pas admettre ce que je suis. Je n’étais qu’une traînée.



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