Radio des Boutières

Radio des Boutières en ligne écouter en direct Radios françaises La qualité et la diffusion en continu.

Ajoutez à Votre Site web.

Et tu ne voulais pas de leur aide. Tu as de la veine que mon parti soutienne ton syndicat. La grève est finie, on a gagné, voilà ce qui compte. J’ai pas raison, Jim? C’est dur que Jimmy ne puisse pas signer l’accord. Non. Ce qui est dur, c’est que vous en avez fait plus en une nuit que moi en deux ans. Ecrase. A l’étoile montante du syndicat américain, Jimmy Conway. Voilà qui s’appelle parler. Que la fête commence. Et que Dieu nous bénisse. Allez, cul sec. Vous êtes fous de lui donner à boire. On va l’opérer. Ça presse pas. Je sais que je garderai une patte folle. Ne t’en fais pas. Même avec ta patte folle tu feras des pas de géant. Mais je serai toujours un petit pas derrière toi. Te trompe pas de jambe. C’est jamais que du sang. Vous avez un copain qui est devenu un martyre. Faut en profiter. Ça rapporte rien, un martyre. Les temps changent, la prohibition va se terminer. Vous allez être au chômage. Continuez, ça nous intéresse. Si vous vous lanciez dans les affaires? Les camions qui transportent l’alcool vont aller à la casse. Il y en a des centaines, coiffés par une organisation nationale et appuyés par un syndicat puissant, celui de Jimmy. Il fera ce que vous voulez, il ne peut plus rien vous refuser. Vous rigolez, Sharkey. Jimmy “Mains Blanches” en affaires avec nous? Elles resteront pas longtemps blanches. Laissez faire le temps. Ça m’intéresse pas. Ça va pas? Tu as un problème? On a plein de fric de côté, il faut l’investir. Le parti est là, et j’ai des amis hauts placés. Je me fous de vos amis et je me méfie des politiciens. Tu es resté un peigne-cul des bas-fonds. On n’en est plus à braquer les poivrots. Tu as besoin de fric? M’em pas, je te parle de vrai fric. Du vrai fric, en voilà. Il y en a un beau paquet. Tu en veux? Tu gardes la puanteur de la rue. Je l’aime, cette puanteur. Ça sent bon, ça m’ouvre les poumons. Et ça me fait bander. Tu traînes un poids mort, Maxie. Un jour, il faudra le balancer. Préviens-moi, Maxie. D’ici là, je vais en Floride, j’ai envie d’aller à la plage. J’ai réfléchi. Moi aussi j’ai envie d’aller à la plage.



Pub

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *