Villages FM 105.1 FM Ornans

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Je retourne dans cette chambre… prendre l’enveloppe dans la poche de Crosby. Le nom du e héritier est dedans. Et c’est celui du meurtrier. Oh, et si c’est le mien, c’est une plaisanterie. Wally, je t’en prie, n’y vas pas. Suppose qu’on nous ait entendus ? Que l’assassin sait que tu es sur la bonne voie ? À quoi bon avoir un revolver vide ? Il n’est plus vide, j’ai trouvé les balles. Où ? Dans la chambre de Mlle Lu. Tiens. Garde-le. Bien… Mes jambes, allons-y. Oh, Wally, comment peux-tu plaisanter ? Toujours quand j’ai peur. C’est pour être brave. C’est idiot, hein ? Oh, du calme bébé, du calme. Je me souviens d’une situation presque comme ça… dans une vieille pièce, “L’heure fatale”. Ou “Elle devrait mieux le connaître”. À la fin du e acte… le héros prend l’héroïne dans ses bras… et l’embrasse. Ensuite, plein de courage… il pourchasse le méchant. Qui, bien sûr, revient au e acte ? Bien sûr. Non, au e acte, il est retrouvé mort dans sa baignoire. Oh, c’est juste une pièce. Je laisse la porte ouverte. Bon, si quelqu’un vient, ne lui dis pas où je vais. Wally ! Wally, qu’y a-t-il ? Wally ! Dis quelque chose ! S’il te plaît ! Qu’est-il arrivé ? Je ne sais pas. Est-il blessé ? Il a une grosse bosse. Quelqu’un l’a peut-être frappé… ou a-t-il fait une chute ? Que faisait-il ici ? Il venait chercher… ma veste. Charlie ? Il est parti. Qui ? Crosby a disparu. Qui peut avoir fait ça ? Celui qui l’a tué. On ne peut vous accuser de meurtre sans cadavre. Aidez-moi. Qui m’a frappé ? Pas la moindre idée. J’étais juste… Où est Crosby ? Tu es sûr de ne pas le savoir ? Je suis sûr de rien. Mais juste quand j’allais comprendre… il a disparu et tout s’est embrouillé. Crosby était bien étendu, non ? Oui. Et il était mort ? Oui. Qu’y a-t-il, Wally, Quoi ? Comment le savons-nous ? Il l’était, non ? Je le suppose, mais ça ne prouve rien. Je ne peux pas le jurer, ni vous ? Oui ? Où veux-tu en venir ? Ce n’était peut-être qu’une mise en scène. Juste le temps de vous effrayer… et d’attendre pour me frapper. Oh, non, Wally. Non. vous ne croyez pas ? Non. Moi non plus. Oh, Charlie, tu as trouvé Hendricks ? Oui, mais la police ne peut venir que demain. Il attend toujours ses hommes. Ils sont perdus dans le bayou. Le téléphone. La cabine la plus proche est à km… alors si tu aimes marcher, vas-y ? Qui ? Moi ? Encore ma tête. Pourquoi n’avait-il pas le téléphone ? Pour taper sur la tête les gens… on a besoin d’un téléphone ! Qu’y a-t-il ? Rien, Je voulais juste savoir si vous alliez bien. Merci, Charlie. Je ne resterai pas une minute de plus. Oh, c’est justement ce qu’ils espèrent, chérie. Allez viens, ne flanche pas maintenant. Mets-toi près de la cheminée et relaxe-toi. voilà. Tu sais, cette fête manque… de boissons et de rires. Tu vois. Je vais amener du Scotch à la salle à manger… et nous le boirons en faisant des grimaces. Tu te rends compte ? Scotch et seigle ? Tiens. Pour blaguer, tu as besoin d’un revolver. Tu joues Jesse James et moi… Et bien, celui qui a la bouteille de Scotch. Allez, relaxe. Très bien. Allez, parlez ou je tire ! Parlez ou je tire ! Je le savais. Joyce ! Joyce ! Joyce, par ici. Wally ? Wally, où es-tu ? Wally ? Wally ! Joyce, j’ai trouvé la clef. Je… Joyce. Joyce ! Joyce ! Oh, non ! Un meurtre est suffisant. Porter une arme et effrayer les femmes est une chose… un meurtre en est une autre. J’en ai assez. Où est le collier ? C’est tout ce que je veux. Joyce ! Je ne ferais pas ça si j’étais toi, Charlie. Charlie ! Ne bouge pas. Tu m’as volé mon héritage. J’étais son préféré. J’aurais dû hériter. Je suis le e héritier. Arrêtez ! J’ai attendu ça ans. Vous avez monté Norman contre moi. Je vous ai toujours détesté. Et maintenant, je vous tiens. N’approchez pas. Pas un pas de plus ! Joyce ! Joyce ! Wally ! Où es-tu, Joyce ? Joyce, ça va ? Oui, elle va bien. Mon Dieu. Quelle rigolade ! Mlle Norman, dites-moi… Plus de questions, messieurs. Wally Çampbell est le vrai héros. Mr Çampbell, Quelle était la clef ? Souriez ! Prenez-moi sous un meilleur angle, Rembrandt. Je savais que celui qui avait tué Crosby était le e héritier. Et vous avez trouvé la e enveloppe ? Dans le manteau sur le corps de Crosby… dans le passage secret. C’était celui de Wilder. Dites, prenez quelques photos… de Mlle Norman et moi ensemble. Vous en aurez besoin bientôt… pour vos pages matrimoniales. Oui ? Félicitations. Vous allez vivre dans cette maison… Mlle Norman ? Non, c’est à Mlle Lu maintenant. Je lui ai offerte. Comment avez-vous su que le chat était Charlie Wilder ? J’ai trouvé quelque chose, dans le couloir. Quoi, une arme ? Patience. Vous savez… J’ai toujours pensé que le chat portait un maquillage. Comme acteur, j’ai souvent utilisé du caoutchouc… pour me maquiller. Aussi, Messieurs, quand j’ai trouvé ce bout de gomme… De la gomme ? Où l’avez vous eu ? Puis-je faire une photo ? Bien sûr… cher monsieur. Allons-y. Ils partent. Allons-y ? Au revoir. Au revoir, Joyce. Au revoir, Wally. Au revoir. Wally, cette gomme a dû tomber de mon manteau. C’est celle que j’utilise pour dessiner. Quoi ? Que dit-elle ? Oh, c’est drôle. Elle dit qu’elle s’en sert pour… et je me rappelle les promenades avec notre grand-tante, qu’on faisait aux manèges du parc da Jaqueira, au glacier Fri-Sabor de Salesiano ou au cinéma São Luiz. Vous avez été, et vous restez, la meilleure tante du monde.” “Tante Lucia a été une battante. Elle est toujours une battante ! Elle a été championne de ping-pong et de volley, au Club Portugais, elle a appris la guitare, le piano et le violon et elle a donné plusieurs concerts au théâtre Santa Izabel. Elle est entrée à l’université à ans, où elle a été reçue deuxième à la faculté fédérale de droit du Pernambouc, en , débutant ainsi une prestigieuse carrière où son nom est devenu synonyme d’un engagement sans faille dans son travail, dans notre région, et à une époque où rares étaient les femmes qui entraient à l’université, et plus rares encore celles travaillant dans le droit et la littérature.” C’est pas fini ! “Après avoir vécu et étudié à São Paulo, dans les années , tante Lucia est revenue dans le Pernambouc. Elle a travaillé à la campagne pendant les années , un moment difficile pour elle, pour la famille et pour le pays. Elle a été poursuivie et envoyée en prison. Nous sommes très fiers de ton parcours, tante Lucia. La vie de tante Lucia mériterait un livre, un film et une chanson, et aujourd’hui, nous vous souhaitons santé et bonheur. À la vôtre ! À notre chère tante Lucia !” Allez, tante Lucia ! Vous avez oublié, ou sauté, la révolution uelle. Je plaisante Jeux Je suis très touchée. Sincèrement. Profondément. Mais Jeux je voudrais rajouter une chose qui a été oubliée Jeux vous n’en avez pas parlé, mais je vais le faire. Vous avez évoqué nombre de mes accomplissements, ils ont tous fait partie de ma vie. Mais vous avez oublié de parler d’Augusto. Augusto a été mon compagnon. Je l’aimais profondément. D’un amour véritable. Augusto est décédé depuis déjà six ans. Il a été mon compagnon pendant plus de ans. C’était un homme admirable. On ne s’est jamais mariés, car, comme le savent certains d’entre vous, il était déjà marié. Que voulez-vous ? Personne n’est parfait.



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