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Il marmonnait à propos du Seigneur. Il me battait en m’enseignant le catéchisme. Ne les écoutez pas, je n’en pouvais plus. Vingt ans avec cet homme… Ils veulent me protéger. C’est moi. C’est moi. C’est moi ! Ça suffit ! D’habitude c’est le contraire. Il y a un moyen, on a déjà eu un précédent. Je n’y avais pas pensé. A quoi ? On peut laisser le sort décider du coupable. Deux fermiers étaient accusés d’avoir tué un douanier. Chacun accusait l’autre. On a décidé qu’un lancer de dés déciderait du coupable. C’est totalement arbitraire. Qui sait, après tout, tous sont coupables. Alors tous doivent être acquittés. Je pense qu’il faut tous les exécuter. Si le peuple ne peut avoir confiance en la justice, il se soulèvera. Pardonnez-moi, monsieur le chef de la police. Je crois que Dåådh ne pensait pas ce qu’il vient de dire. Je crois que Dåådh a laissé parler son cœur, pour une fois. Il y a un coupable, il faut qu’il soit puni. Voilà ! Nous nous en remettrons aux dés. La personne qui tirera le chiffre le plus bas sera déclarée coupable. Si personne ne veut reconnaître sa responsabilité. Très bien, alors laissons le sort en décider. Qui se dévoue pour commencer ? Et maintenant ? Tout le monde doit lancer. Mais j’ai fait un. Ce sera peut-être vous, mais tout le monde doit tirer. A moins que votre sœur ne veuille retirer ses aveux ? Alors il faut continuer à lancer le dé. Il reste deux tours. Je veux voir Elof. Qui ? Son fils. Par ici. Non. Garde. Tout ira bien pour l’enfant, désormais. Père refusait qu’il entre dans la maison. Il obligeait Elof à dormir à l’écurie. Il battait notre mère si elle lui apportait à manger. J’affronterai le châtiment la tête haute. Vous… Vous voulez dire que vous êtes coupable. J’ai mérité mon châtiment. Que s’est-il réellement passé ? J’ai perdu la tête. Et les autres ? Ma mère a vu ce que j’avais fait mais ne s’est pas fâchée. Il était mort lorsque vous l’avez emporté ? Elle n’y est pour rien. Etait-il mort lorsque vous l’avez emporté ? Garde, retournez à votre poste. Je ne veux pas incriminer votre mère, je veux savoir ce qui est arrivé. Il était vivant ? Oui. Edvard, il s’est mis en colère ? Je ne le savais pas à ce moment-là, mais Edvard et Mme Åberg… Mon père les a surpris. Il a battu Edvard pire que jamais, il est resté plusieurs jours sans pouvoir parler. Il n’est pas coupable, c’est moi la coupable. C’est votre père le coupable, il ne vous laissait pas en paix. Freund. Bienvenue. Bienvenue. Ravissant. Adorable. Merci beaucoup. Donnez-vous la peine. Je vous adresse mes compliments. Merci d’être venu. Hélas je n’ai pas de cadeau. Tant mieux, je n’en veux plus. Adlarkreutz, bienvenue. Merci beaucoup. Il n’y a pas qu’en Pologne que l’on confond art et porcherie. Mes très chers frères, sœurs et amis ! Je propose de porter un toast. A ma chère épouse. Ceux qui me connaissent depuis longtemps savent que dès le premier jour, je vous ai trouvée la femme la plus pure et la plus belle qu’un homme puisse connaître. Je vous ai immédiatement demandée en mariage. Vous avez immédiatement dit non. Mais j’ai renouvelé ma demande encore et encore et encore et encore et vous avez dit non, non, non, non. Mais j’ai insisté parce que je savais- qu’avec vous à mes côtés je ne pourrais plus vivre sans vous. Et vous avez dit oui. Depuis ce jour, vous êtes la chose la plus précieuse que je possède. Mais par moments vous êtes aussi ma pire migraine. Vous êtes comme un enfant rebelle, Magdalena. Vous me tenez tête ! Vous poussez ma patience à bout, et je l’accepte parce que… …je vous aime. Et si je devais vous perdre, ma vie serait incoyablement vide et sans intérêt. A la santé de Magdalena… Malgré tous vos défauts. Santé ! Et maintenant un petit morceau en votre honneur. Composé pour vous, ma chère épouse. Oui ? J’aimerais parler avec vous en privé. L’attitude de Dåådh lors du lancer de dés. Je ne crois pas qu’il soit sage d’avoir un commissaire de district faible. Et ce soir… J’ai remarqué son attitude envers Mme Wåhlstedt. Que voulez-vous dire ? Je ne sais pas… C’est comme s’ils partageaient un secret. Il serait sage de le placer sous surveillance. Laissez donc Dåådh tranquille. Je voudrais… Non ! Ce serait la fin de tout, si nous commencions à nous souponner les uns les autres. Naturellement. Ce n’était qu’une suggestion. Comment allez vous ? Je ne peux plus jouer à ce jeu. Toute cette comédie. Je vous comprends. Fiez-vous à moi. Je sais. Vous comprenez. Je ne peux plus être commissaire. Mais pourquoi ? Le gouffre entre le monde que j’imagine et le monde tel qu’il est est impossible Il est trop profond. Je ne veux plus. Si vous arrêtez maintenant, Nordin vous remplacera. C’est peut-être mieux ainsi. Il dit tant de choses que je ne veux pas entendre… Tant de choses que je me lasse d’entendre… Tant de choses que je me lasse d’entendre… Qu’il change de discours et mes oreilles se rouvriront! Assez de ses sermons! Casse toi! Pourquoi vous vous arrêtez? Musique! Qu’est ce que t’attends? Casse toi! Tu rentres bien tôt! Il fallait attendre le matin! T’es réveillé? Je pensais que tu serais… Quoi? Au paradis?



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