France Bleu Picardie 100.2 FM Amiens

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Mon chien a aboyé, le tueur est sorti de la voiture et m’a tiré dessus. Puis il s’est enfui. Et sa voiture ? Tous les coupés se ressemblent. Il a bien visé. Il s’est simplement trompé de cible. Il a pris votre ombre pour vous. Tu peux appeler Reardon ? Et la prochaine fois ? Il n’y en aura pas. Et s’il n’est pas condamné ? Je vais passer ma vie sous protection ? Pour finir dans le caniveau ? Où est le problème ? Il vous a raté. Restez là. On entendra la suite au poste. Je n’aime pas ça. Il ne faut pas fourrer son nez n’importe où, de nos jours. Détendez-vous Jeux Ne vous en mêlez pas. J’ai perdu ma pipe. Je peux la chercher ? Vous savez où ? Par là, je crois. Qu’est-ce qui s’est passé ? On peut savoir ? Dégagez de là, vous voulez bien ? Allez cueillir Freeman et ses hommes. Conduisez-les au poste pour une identification. Je veux tout le monde. Pas d’excuse, pas d’avocat. Compris. Et enquêtez sur la voiture. Quelqu’un l’a peut-être aperçue. Mme Johnson, ce n’est pas votre mari. Un homme a été tué et votre mari a tout vu. Il est là. Désolé de vous avoir sortie du lit. Mais on voulait s’assurer qu’il était bien marié. Où est-il ? Il a filé. Allez le chercher. Il va se faire tuer. Ça ne m’étonne pas. Toujours à fuir. Comment ça ? Toujours à fuir quoi ? Tout. Diffusez son signalement. Homme blanc. Un pardessus, les cheveux châtains Jeux Un homme très ordinaire, en somme. Oui. Comment décririez-vous votre mari ? Aucune idée. Je n’en suis plus capable depuis bien longtemps. Je peux rentrer chez moi ? Viens, toi. Jolie dame. En apparence. Barrez tout. Les ponts, les routes, tout. Je reste avec elle. Vous avez tout entendu ? Bien sûr que non. Je dormais à poings fermés. Tu as des photos ? D’elle, plein. Et quelques vieux clichés de lui. Ils ne serviront pas à grand-chose. Mais garde-les. Il lit des ouvrages de psychologie. Pourquoi ? Il a un souci ? Qu’est-ce que j’en sais ? Il est peut-être perturbé. Comme nous tous. Un fumeur de pipe ? Mais encore ? Rien. Il a deux costumes ! Dont un qu’il a sur lui Jeux Il se fiche de son apparence. Personne ne fait attention à lui. Même pas sa femme. Vous perdez votre temps. hommes à San Francisco correspondent à son signalement. Vous ne le trouverez pas sans signe distinctif qui le différencie des autres. Il doit avoir un signe distinctif. Comme nous tous. Et on finira bien par trouver lequel. Pourquoi refusez-vous de nous aider ? Je vous aide. Répondez à quelques questions. Demandez toujours. Où va-t-il quand il sort ? Aucune idée. A-t-il de la famille ici ? Non. Des amis ? Je ne sais pas. Le chien est notre ami commun. Vous dormez et il sort le chien ? Non. Parfois, il dort et je sors le chien. Inspecteur, en voilà deux autres. Je suis navré, c’est une erreur. Relâchez ces hommes. Cherchez encore. Ramenez tous les hommes de ans, vêtus d’un pardessus et d’un chapeau, mesurant , m et pesant kilos, terrorisés par vos questions. Le mariage doit être en péril dans cette ville. La cuisine ? En tout cas, il y a un fourneau. Vous mangez de la pâtée pour chien ? Il n’est pas difficile. On dîne dehors. Où ? Voyons voir. Au Corner Drugstore. Au Lobster Grill, près de l’embarcadère. Et les jours de fête, aux Jardins d’Orient. Nous avons nos petites habitudes. Allez aux Jardins d’Orient. C’est ouvert. Il est h du matin. Qu’est-ce que ça veut dire ? Je suis navré. C’est une erreur. Il est navré. Je vais dire quoi, à ma femme ? Pourquoi vous êtes-vous disputés ce soir ? On n’a plus besoin de motif. Vous n’avez pas de photo de lui ? Non. Il n’aime pas être pris en photo. Je ne veux pas voir sa photo dans la presse. Le tueur ne le connaît pas. Il ne l’a pas vu ? Il a visé son ombre. Il a tiré sur Frank ? Deux fois. Le tueur, votre mari et vous êtes les seuls à savoir. Que ça reste ainsi. Il est vraiment en danger ? Ça vous intéresse ? Je n’ai jamais dit le contraire. S’il ne revient pas, vous aurez de quoi vous inquiéter. On doit le protéger. Comme l’autre témoin ? Son avocat l’avait aidé à se faire la belle. Une ordonnance au nom de Frank Johnson. Il est malade ? Non. Il prend des cachets. Pour quoi ? Je ne sais pas. Des vitamines, tout ce qu’il trouve. C’est quoi ? Son atelier. Il est artiste. Il ne travaille pas chez Hart and Winston ? Si. Il est responsable des vitrines. Décorateur de vitrines ? Rembrandt, descends. Tu sais que tu n’as pas le droit. Rembrandt ? Faute d’avoir les moyens de s’en offrir un vrai. Il a trouvé le chien dans la rue, à attendre qu’on l’adopte. Ils se sont reconnus tout de suite. C’est censé être vous ? Oui. C’était une belle journée d’automne. Une petite brise soufflait. C’était charmant. Mais c’était il y a ans. Pendant sa période “cyprès”. Il en a eu quatre, dans sa carrière. Comment vous êtes-vous trouvés, tous les deux ? Je l’ai rencontré chez un ami. Il voulait peindre, je ne travaillais pas. J’avais $, il en avait et du talent. On s’est mariés. On est partis au Nouveau-Mexique, où il a peint des Indiens. C’est un Indien. Puis il s’est lassé. On est partis en Pennsylvanie, où il a peint des granges. Pas d’autoportrait ? Il ne s’aime pas trop. Il a dessiné ça en Pennsylvanie ? Non. Il s’est lassé donc on est venus à San Francisco. Ce sont des paumés qui traînaient dans les dispensaires et les bars. C’était sa période “révolte sociale”. Puis, à court d’argent, il a dû travailler. C’était invendable ? Il se trouvait trop mauvais. Ces cahiers sont remplis de grandes idées. Vous ne vouliez pas travailler ? Pour quoi faire ? C’était son problème, pas le mien. Une amie de votre mari ? Non. Sa période “burlesque”. Ça, j’aime bien. C’est pas mal. Le talent ne fait pas une carrière. Il faut de la motivation. Quand l’argent a manqué, on s’est laissé porter. Qui est-ce ? Des danseurs, à Chinatown. Et lui ? Un vieux capitaine, qui fait des sculptures sur la plage. Je le reconnais. C’est Rembrandt. Quel rapport avec votre enquête ? Répondez aux questions. Si ce n’est pas douloureux Jeux Pourquoi ? C’est du passé, maintenant. Déterrez les restes de notre mariage si ça vous chante. Ne décroche pas ! Si c’est lui, demandez-lui où il est. Et faites-le parler. Bonsoir, Frank. Localisez l’appel.



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