Radio Cherie FM 102.5

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envers ton employeur. Tout le respect que j’ai envers M. Wilson tiendrait dans un short. Pour te dire la vérité, j’ai besoin de dollars. J’ai pensé pouvoir le laisser en otage jusqu’à ce que je sois payé, samedi. Très bien, allons jeter un œil. Est- ce le frac de M. Orman ? Oui, il n’en a pas besoin à l’hôpital. Que lui est-il arrivé ? Un problème personnel. N’est-ce pas un beau frac ? Oui radio Ils les font tous avec des trous dedans ? Des trous ? Ça doit être une mite. Une plutôt grande mite. M. Orman a toujours en tout le dessus du panier. Incluant des mites de calibre . Bon, écoute, Edgar, sois tu me prêtes ces dollars et tu gardes le frac, soit non. Pas besoin de chicaner. Je ne chicanais pas. Je n’ai pas le temps de chicaner ou de ne pas chicaner. Une autre interruption. Edgar, au nom de notre vieille amitié. Edgar, je disais, au nom de notre amitié de longue date. Bon, mais sois là samedi avec les dollars ou cette amitié prendra fin. Merci, Edgar. Merci. Au revoir. Au revoir. Oh, j’ai dit, “Bonjour”. Oh, bonjour, Mlle Diane. Eh bien, oui, M. Wilson est ici. Inutile de prendre cette voix, Edgar. Je reconnais ce ton. Ça signifie que M. Wilson dort encore. Oui. Cessez de marmonner. Atteignez la sonnette et pressez-la fermement. Mais qui se soucie de sa tête ? Allo ? Oh, bonjour mon cœur. Comment vas-tu ? Et qui es-tu ? Juste la fille que tu vas épouser. Lève-toi mon chéri. On a rendez-vous pour déjeuner, tu te souviens ? Je prends ce gargouillis pour un oui. Quelle heure est-il ? h . On est mardi, on est au mois de septembre radio les pigeons volent, et j’ai rendez-vous pour me marier ce soir. Oui, chéri, on se voit tout à l’heure. Au revoir. Dormir à cette heure de la journée. Souvenez-vous de ce que je dis ! Un marié qui dort, c’est une fiancée qui pleure. Quelle pensée heureuse, le jour de mes noces. Salut, Ellen. Salut. Oh, Diane, ce mariage pue ! Voilà, une autre belle pensée. Mais qu’est-ce qu’il y a, Ellen ? Tout. Mon mouchoir est tout trempé. Prends un des miens. Quoique qu’une serviette serait plus adaptée. Il n’y a pas de quoi plaisanter. Je suis malheureuse. Je vais divorcer de Jim. Il sait que je déteste les femmes aux cheveux roux. Oh, oh, il y a une rouquine. C’est un soulagement de la cruauté générale habituelle. Comment sais-tu que c’est une rouquine ? J’ai trouvé un peigne taché de henné dans la poche de son frac. C’est même pas une vraie rouquine. Et que faisais-tu dans la poche de son frac ? Ce que j’y faisais, rien. T’es tombée dedans ? Je devais y chercher des timbres. La Poste est si loin ? Ils ont souvent des timbres dans les poches de leur frac ? Tu serais étonnée de ce qu’ils y gardent. Une fois, Jim radio Ton histoire me parait longue et je dois m’habiller. Viens donc avec moi chez Harry ? Non, je suis trop déprimée pour sortir. Mais, Ellen, c’est le jour de mes noces. Je sais, tu seras ce petit côté triste qui porte chance à la mariée. Je vais dire à M. Wilson que vous êtes ici, Mlle Diane. Ne le réveillez pas complètement. Je veux juste qu’il me jette un œil. Il va probablement voir double après avoir bu ça. C’est quoi ? Un remontant. La vache ! Qui y a-t-il de plus que du fluide d’embaumement ? Du Tabasco, de l’ammoniaque, du poivre rouge, du Cognac et, euh radio un soupçon de lait. C’est le lait qui enrobe le sévère. Bien sûr, Mlle Diane. Allez, Ellen, souris ! Comment puis-je être gaie quand je sais ce que je sais de Jim ? Eh bien, en un sens, c’est bien fait pour toi. D’abord, tu n’avais pas à lui faire les poches. Tu ne regardes jamais dans les poches d’Harry ? Vraiment, l’occasion ne s’est encore jamais présentée. Et quand elle se présentera, je t’assure radio Tiens ! Tiens, quoi ? L’occasion vient de se présenter. Que vas-tu faire ? Je ne vais rien faire. Car tu as toute confiance en Harry. Exactement. J’aurais aimé avoir cette chance avant d’épouser Jim. Pense au temps que j’aurais gagné. Pense au temps que tu pourrais gagner, si tu regardes. Pourquoi, Ellen ? C’est terrible ce que tu dis d’Harry. Écoute, tu regarderais à l’instant même si tu ne craignais pas que j’ai raison. Mais je ne crois pas que tu aies raison. Tu ne me crois pas ? Très bien, je vais te montrer. Des timbres. Qu’est-ce que je te disais ? Pourquoi Harry n’aurait-il pas le droit d’avoir des timbres s’il le souhaite ? Il n’y a pas de loi contre le fait de poster du courrier après h. Un ticket de vestiaire. Rien d’incriminant, non plus à cela. Beaucoup d’homme ôtent leur chapeau à l’intérieur. Un mouchoir. Cesse de me citer chaque chose. Je sais ce qu’est un mouchoir. Déploie-le. Même pas de trace de rouge à lèvres. Continue. Des cigarettes radio Des allumettes radio Et radio cents. Tu peux voir, que je l’ai épousé pour son argent. Continue. Il n’y a plus d’autres endroits. Oh, si il y en a un. La poche la plus cruciale de toutes radio C’est là où j’ai trouvé le peigne. Vraiment, Ellen, cela devient radio Regarde. Qu’est-ce que je te disais ? Ce n’est qu’une facture. Ils les parfument, maintenant ? Si ce n’est pas le cas, il est temps qu’ils s’y mettent. Oh, non, ne fais pas ça. Si tu ne veux pas, moi je vais le faire. “Mon lion passionné”. Tu crois que j’invente ? J’en serais bien incapable. Laisse-moi voir. Tu as raison. “Mon lion passionné”. Il faudrait lui parler de son orthographe. De nos jours, “passionné” prend deux “s”. Laisse tomber l’orthographe. Continue. “Toute la journée, j’ai senti que tu me traquais encore”. Je pouvais presque voir tes yeux briller. Et sentir ton souffle chaud sur mon cou. Je pouvais même entendre le bruit sourd de tes pattes.” Le lion a des talons en caoutchouc. De qui est-ce, Diane, de qui ? C’est signé “L’écureuil”. Aide-moi donc. C’est signé ainsi. Oh, ma pauvre. “Oh, mon lion, mon lion. Chaque moment passé loin de toi, est une éternité.” Restez pas là planté comme un idiot. Sortez et empêchez-la. L’empêcher de quoi ? De lire la lettre. Oui, mais comment ? N’importe, trouvez quelque chose. Dites-lui que la maison est en feu. Allo, George ? Laisse tout tomber et rapplique fissa. Tout est important. Si jamais, tu n’es venu voler à mon aide, accours de suite. “«Oh, mon lion, j’aime ta force et ta douceur.



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