Radio Montlucon Bourbonnais 100 FM

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On touche et on fout le camp ! Ce soir, on attaque votre ami le gargotier ! Vous appelez ça un steak saignant ? Il est carbonisé ! Une béchamel, c’est pas un tas de boue ! Remportez-moi ça ! je vous prie de patienter bien, mon cher Bonjour, Henriette ! Monsieur Charly ! voilà, monsieur Ah, vous voilà, vous ! Bonsoir, monsieur Ripeux ! Mais vous m’aviez promis un tuyau pour l’Omnium de Printemps et depuis ça, pas de nouvelle, je vous croyais mort ! Faut pas rigoler avec ces choses là, monsieur Ripeux ! La mort, c’est grave ! Je ne plaisante pas ! Mais entre les infarctus et le code de la route, vous savez, on trinque avec des amis, on bavarde, puis un beau jour, là, paf ! Mais, ça meurt énormément, hum ! Non, mais vous ne m’avez pas vu parce que j’avais rien d’intéressant pour vous. Et ben, il faut venir me voir quand même ! Dites, une finette ? C’est pas de refus ! allez Qu’est-ce que vous regardez ? Le Commandant est client chez vous ? Commandant, commandant, quel commandant ? Ou est-ce que vous avez vu un commandant, vous ? L’homme aux cheveux blancs, là-bas ! Il est commandant de quoi ? Mais de tout ! Chef d’escadron en retraite, ancien écuyer du cadre noir, il est cité dans tous les manuels d’hippologie de à nos jours. Les propriétaires se le disputent. Ouais. Il a des mots magiques. Il souffle dans les narines des chevaux. non. Ouais ! Il leur parle. Qu’est-ce que vous voulez, vous ? Monsieur Chirol voudrait vous saluer ! Bon, ha ! Un moment. Bonsoir, monsieur Chirol ! J’espère que madame a été satisfaite! Comme toujours, mon cher Ripeux ! A bientôt ! Dites, alors ! Comme ça vous dites qu’il parle aux chevaux ? Oui, oui ? Et dans quelle langue ? Ça dépend de l’origine du gaye ! Des fois en australien, des fois en normand. Il a des espèces de mots de passe des dialectes, il appelle ça la tradition orale ! mon Commandant? Ah ! Monsieur Ripeux, sans doute ? Vous me connaissez ? J’ai lu attentivement votre carte, mon cher ! Ah ! Henriette. Merci, Henriette. Au revoir, Monsieur. Mais enfin, monsieur, puisque je vous répète qu’on a pas vu le Commandant depuis deux jours ! Qu’est-ce- que vous voulez que je vous dise de plus ? La vérité ! Il est pas malade, au moins ? Et ! Comment voulez-vous que je sache ? sa clef est au tableau! Ecoutez, quand vous le verrez, dites lui que monsieur Arthur espère de ses nouvelles ! Le Commandant, s’il vous plaît ! Dites lui bien que c’est de la part de son ami Lucien ! Lucien ! Vous savez ce que c’est un ami ! Ami ou pas ami, qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ? Le Commandant est en ville, je vous l’ai déjà dit tout à l’heure ! Je vais noter votre appel ! Madame, monsieur. Alors, qu’est-ce que vous en dites, mon Commandant ? Tout à fait remarquable. Non, mais je parlais de ma petite idée ! Oh, alors là, c’est autre chose ! J’ai été assez longtemps dans l’armée pour avoir une certaine expérience de la trahison. Vous dites une chose à un ami, l’ami le répète et l’empire s’écroule. Mais ne faites pas cette tête là, mon vieux, vous devriez comprendre ! Ne faites pas attention, mon Commandant, c’est mon côté affectif ! Quand les gens me plaise, j’aimerai leur plaire aussi. J’étais déjà comme ça étant petit enfant ! Et ma mère, enfin, maman me disait toujours : ” Gaspard, tu es trop sensible ! Qu’est-ce que vous voulez, on ne se change pas et jeux . vous devez me trouver ridicule ! Ridicule ! Mais certes non ! Je dirai même que vous m’avez ému. Et oui, ému ! Vos qualités professionnelles, votre amour du cheval ! Euh, votre sensibilité juvénile ! J’étais un meneur d’homme ! Dites vous bien que je sais les reconnaître ! Croyez-moi, Ripeux, vous en êtes un ! J’en suis un ? Oh, oui ! Et un beau ! Non, non, non, non, non, non ! Ah, non, mon cher ! Vous savez ce qu’on devrait faire, mon Commandant ? Déjeuner ensemble demain ! C’est le jour des quenelles de brochet. Hein ! Alors, on bavarderait de choses et d’autres ! Hein ! Eh oui, mais malheureusement, je dois me rendre à Chantilly ! Pourquoi, vous êtes forcé ? J’accompagne Brunoise ! Ah ! Madame la Commandante ? Une pouliche, une pouliche qui court le prix de Diane ! Et il va y avoir une surprise, il y aura au moins vingt-cinq contre un! Pourquoi ? Parce qu’elle va gagner ? J’ai pas vu de pouliche comme ça depuis l’avant guerre Evidemment, il y a les impondérables, sinon c’est plus du sport! Les impondérables avec un homme comme vous ! Hé jeux . oui ! Mais, malheureusement c’est pas moi qui prends le départ ! Sommelier ! Merci, monsieur. Hé oui ! Parce qu’il faut que je vous explique ! Une pouliche est toujours sujette à des tracas divers. Euh, configuration astrale, influence du jeux e ! Des choses qui me sont totalement étrangères mais dont il faut tenir compte. Nous ! Mais vous venez de dire nous ? Vous voyez, vous nous associez déjà ! Oui, mais enfin ! Enfin, bon, ben hé, puisque vous y tenez tellement, alors, venez avec moi, demain, à Chantilly ! Hélas ! Comment, hélas ! Ma thrombose ! J’ai des pulsations de poulet ! La faculté m’a interdit toute émotion ! Mon toubib m’a même dit que si j’allais sur un champ de course, je pouvais y rester ! Vous savez, un Ripeux dans les choux, et c’est peut-être la mort du petit cheval ! Euh, je veux dire un petit cheval dans les choux ! Je vais rectifié, je vais rectifié ! Bon, ben puisque vous ne pouvez pas venir avec moi jeux . Non ! Mais attendez ! Attendez une seconde ! Donne-moi ça, ma fille. Pouvez-vous me mettre cent mille gagnant sur Brunoise ? Vous ne pouvez pas me refuser ça ! Pensez à mon cœur ! Attention, si on nous voyait, on pourrait croire que je prends des paris oui Dieu sait quoi ! ça, mon Commandant, pas un homme comme vous ! Hé, la fragilité des apparences, mon cher ! vestiaire ! Alors ? Ah, mon cher ! Si vous l’aviez vu fixer mes jumelles ! C’est envoûtement ! Bernadette Soubirous ! Combien ? Cent mille ! J’en doutais pas ! Y avait que vous, Commandant, y avait que vous pour l’éponger à des hauteurs pareils ! Notez bien que, personnellement, je considère que ce monsieur nous a simplement versé des arrhes. Et qu’est-ce que vous lui avez vendu ? Brunoise ! Elle a jamais été foutu de finir un parcourt,



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