Radio Nostalgie 90.4 FM

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Oui, monsieur. Comme vous êtes nerveux. Calmez-vous. D’où venez-vous ? J’étais en route vers le ranch d’Andy Andersen quand j’ai vu votre voiture. Que faites-vous ici ? Il y a eu un éboulement, il y a environ une heure. Je suis venu voir ce qui l’a causé. C’est une journée bizarre. Le vieil Andy m’a appelé, en panique, et m’a dit de venir. Je n’ai pas tout compris, mais il semble que quelque chose a mangé son bétail. L’a mangé ? Il a eu une insolation il y a quelques années. Pourrait-il radio en ligne Non, il doit y avoir du vrai là-dedans. Il dit qu’il a une pile d’os à me montrer. Vous aimeriez venir avec moi ? Vous vous fiez encore à mon jugement après la mort de Jacobs ? Je ne veux pas d’expertise médicale, docteur, seulement de la compagnie. Heureux que vous soyez enfin là, shérif. Bonjour, docteur. Je ne pensais pas vous voir. J’ai croisé Jack en chemin. Vous avez un problème ? Oui, c’est vraiment bizarre. Où ça s’est produit ? Allons-y. Je n’ai jamais rien vu de tel. Pas d’empreintes. Pas de sang. Pas de signes de lutte. Il ne reste que leurs os, comme si on avait pelé une banane. Vers midi, ce gars est monté ici et les a trouvés. Ça ne pourrait pas être des couguars ? Je fais ce métier depuis ans, docteur, et j’ai eu plus que ma part de couguars et de loups. Ce n’était pas eux. D’où ça vient ? C’était là quand le gars est arrivé. Laissez faire ça et dites-moi ce qui tue mon bétail. C’est tout ce que je veux savoir. Calmez-vous, Andy. C’est pas votre bétail. Si c’est arrivé hier, ça pourrait arriver encore ce soir, demain. Ça pourrait tout détruire. Vous ne ferez rien ? Je suis aussi confus que vous, Andy. Je ne sais pas que penser. Vous n’avez pas d’idées, docteur ? Il faudrait rassembler le bétail et monter la garde. Si ça recommence, appelez-moi. Je serai près du téléphone. À plus tard, Andy. Bonjour, Jack. Quelqu’un s’en est tiré ? Vous blaguez ? Je veux vous montrer quelque chose. Bonjour, docteur. Le shérif me dit que vous avez déjà vu ça. Oui. Vous croyez que c’est un accident ? Pas vous ? Non. Je ne comprends pas. Aucune trace de dérapage. On a vérifié la voiture, les freins fonctionnent. C’est comme si elle avait été soulevée et jetée m plus loin. Regardez ça, docteur. Je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas vu ça quand je suis venu déplacer les squelettes d’ici à là-bas. Ils étaient ici ? Oui. Pourquoi ? Il n’y a pas d’odeur distinctive. Waouh. Auriez-vous un thermos à me prêter ? Il y en a un là-bas. C’est la même substance que chez Andy ? Je pense que oui. Alors, ça fait trois. Trois ? Ici, ce qu’on a vu hier, et Andy. Andy ? Sa femme l’a retrouvé mort au corral, hier soir. Il était radio en ligne comme le bétail et les moutons. Il y avait quelques litres de liquide près de lui. J’aimerais bien votre aide, docteur. Tout ça me dépasse. Ça nous dépasse tous, je pense. À votre place, Joe, je dirais que c’était un simple accident. En écrivant un article aussi vague que les faits, vous feriez peur à tout le monde. Les nouvelles sont les nouvelles, docteur. Des suppositions ne le sont pas. Pourquoi ne pas attendre qu’on ait résolu ça ? Vous pourriez avoir une énorme exclusivité. Alors, Matt ? Je ne sais pas. Il faut garder l’esprit ouvert et se taire jusqu’à ce qu’on ait trouvé. Voilà, docteur. Merci. Eh bien ? Je ne suis pas certain. C’est encore impossible d’être absolument certain, mais ça ressemble à du venin d’insecte. Du venin d’insecte ? Oh, allons, Matt ! Je sais. Mais tout concorde. La quantité d’acide, tout. J’ignore quelle sorte de venin c’est, mais radio en ligne Matt, je veux bien vous écouter, mais il y a une limite à ma crédulité. Vérifiez vous-même, Joe. Je vous dirai comment. Vous faites des cauchemars. Il n’y a aucun insecte au monde avec autant de venin. D’accord, ne me croyez pas. Demandez à un autre de l’analyser. Qui ? Le professeur Deemer. Hé ! C’est une bonne idée ! Je vais m’en occuper et lui amener ça. D’accord ? D’accord. Cette fois, n’oubliez pas de me le dire. Promis, Joe. Du venin d’insecte en format économique. J’aurai tout entendu ! Passe-moi le professeur Deemer, veux-tu ? Allô ? Oh, allô, Matt. Non, je peux parler. Il est en haut. J’espérais que tu appelles. Il y a radio en ligne Matt, je dois te parler. Il est malade, Matt. Terriblement malade. Son visage et ses mains. Oui, je lui ai demandé de consulter un médecin, mais il refuse radio en ligne Steve ? Matt ! Steve ! Elle a raccroché, docteur. Je la rappelle ? Vite, Matt ! Tu vas bien ? Ça a empiré ! Il peut à peine respirer ! Steve, va me chercher de l’eau, tu veux ? Ne devrait-on pas l’amener à l’hôpital ? Ils ne pourraient rien y faire de plus que nous, ici. Donne-lui de l’eau, Steve. C’est sans espoir, docteur. Ne dites pas ça. Personne ne peut rien pour moi. Commencez par Jacobs, professeur. C’était le début. Eric et moi avons passé nos journées là-dessus depuis nos travaux à Oak Ridge. Mais il était un vieil homme impatient. Il était convaincu qu’un échec occasionnel avec les animaux ne voulait pas nécessairement dire que le nutriment échouerait avec les humains. Puis, un jour, alors que j’étais en ville, Paul et lui se sont injectés.



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