Le Mouv 96.8 FM

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Je vais y aller. Tu vas vraiment me laisser tout seul? Alors que je vais si mal? Et que je souffre? Si tu pars, je vais me suicider. Musique calme d’épouvante Jeux Maman, mes oeufs mouillettes. *Annonce haut-parleur * Musique jazzy romantique Jeux Ça va? II acquiesce. Jeux Tu t’installes à Londres? Non, je viens jours. C’est que pour jours? Oui. Dommage! Jeux Y a un taxi. On dépose ta petite valise? Elle rit. Quand ils ont vu que j’avais décodé ce ver informatique en h, ils m’ont engagé. Je suis passé de la maison de repos à la City. En quelques mois, t’es plus le provincial naïf dont je suis tombée amoureuse. Tu te moquais de moi. Je trouvais ça adorable. Tu deviens un vrai requin, je sais pas si ça va marcher. Arrête! Je suis toujours le même. On a croisé des SDF et t’as pas donné centime. Je les ai pas vus. Jeux J’ai une petite envie. J’en ai une grosse! Non, faut que j’y aille. Attends. Tu te rappelles où c’est? Oui. Jeux Qu’est-ce que c’est grand! Jeux Chasse d’eau Bonjour Jeux Sabine, je t’ai dit, te balade pas comme ça. Elle a les clés, au cas où. Y a dû y avoir une fête. Bien sûr. Sabine, tu me préviens quand tu dors ici. Ouais, ouais. « Plum Nuts » (Etta James) radio radio radio radio Sous-titrage: Monal Group Mais mon oncle, les soldats étaient-ils Anglais ou Bourguignons ? Des Bourguignons. Environ à cheval et armés. Les Bourguignons marchent dans les pas des Anglais. Je ne les comprends pas. Des Français tuant des Français, trompant les leurs. Les Bourguignons ne sont pas les seuls à trahir, Durand. Notre dernier roi nous a promis aux Anglais avant de mourir. On se déchire pour l’or anglais. Nos seigneurs se battent entre eux. Et le jeune Charles, notre roi, ou notre dauphin, peu importe, est trop faible pour diriger, trop pauvre pour payer ses dettes. J’ai vu Ribot au marché. Il a perdu un bras à la bataille d’Orléans. Pauvre Ribot. Ils prendront Orléans. Oh que oui ! Ils encerclent notre dernière grande ville. Ceux qui se battent n’ont rien d’autre que leur désespoir et leur colère. Il y a peu d’espoir qu’on les aide et ils ne tiendront plus longtemps. Si Orléans tombe, c’en est fini de la France. Je rentre avant que ma femme n’entende parler des attaques. Faites profil bas, nous sortons. Trouve-toi une occupation. Et pour ton esprit aussi. Merci, Isabelle. Merci. Au revoir, Jeannette. Ne t’inquiète pas, Jeannette. On sait que tu es une bonne fille, mais il a fait un rêve à propos de toi. Ça le rend nerveux et colérique. Un rêve ? Il a rêvé que tu partais avec des soldats et une armée. Il a cru qu’on t’emmenait, mais tu semblais y aller de toi-même. Il a rêvé que je partais avec une armée ? Et plus d’une fois. Il nous l’a dit à Jean et à moi. Il a dit préférer te noyer dans la Meuse plutôt que ça. Et s’il est absent, c’est à nous de le faire. Pierre ! Mon Bon Dieu, aie pitié de moi. Aide-moi. Il y a plus de quatre ans, j’entendais ces voix, dans le jardin de mon père. Tes saints m’ont répété encore et encore d’y aller. Mais comment ? Comment puis-je sauver la France ? Comment puis-je faire couronner le Dauphin ? Moi, pauvre fille de la campagne qui n’ai jamais vu ni roi ni armée ! Comment puis-je m’adresser à eux ? J’ai tant de fois essayé de préparer mon départ mais je ne trouve aucun moyen. Chaque jour aggrave la situation de la France et je ne sais comment faire ce qu’on me demande. Alors, je ne fais rien. Pardonnez-moi. Car je suis seule et tourmentée. Les voix viendront-elles me dire que je suis pardonnée ? Car j’ai essayé de tout mon cœur. Alors, il faut que je parte et que je fasse mon possible, sans savoir comment. Oncle Durand ! Oncle Durand ! Oncle Durand ! Jeannette. J’ai oublié quelque chose ? Non, mais emmenez-moi à Vaucouleurs. À Vaucouleurs ? Oui. Ton père ne m’en a pas parlé. Ta mère non plus. Non. C’est très étrange. Tu as des courses à faire en ville ? Je dois parler à Messire Robert de Baudricourt. À Propos de quoi ? Pourquoi voudrais-tu parler au capitaine du roi ? Je ne puis vous le dire, oncle Durand. Je ne puis donc t’emmener. Alors, j’irai à pied. Dussé-je y aller à genoux, je le dois. J’ai peut-être tort. Mais viens. Au suivant. Gérard Marceau, Messire Robert. Vous n’avez pas payé l’impôt. On a incendié ma ferme et volé mon blé. Donnez-lui jusqu’à la prochaine récolte ! Durand Laxar, vos impôts ne sont pas encore dus. Je sais, Messire Robert. Je vous présente ma nièce. La fille de Jacques d’Arc, de Domrémy. Elle demande à vous parler. Je Jeux Je Jeux Allez, ma fille, parlez ! Je vous apporte un message, Messire Robert. Envoyez-moi au Dauphin. Mon Seigneur l’ordonne. Votre Seigneur ? Mais c’est moi ! Mon Seigneur est le Roi des Cieux. Oui, si l’on veut. Je dois conduire les armées du Dauphin. Ses armées ? Depuis quand a-t-il une armée ? Les prostituées ne conduisent pas les armées, elles les suivent. Je peux arranger ça ! Mais je dois sauver la France ! Sauver la France ? Rentrez chez vous, jeune fille, ne faites pas l’idiote. Si la France pouvait être sauvée, ce serait déjà fait. Nous l’aurions fait nous-mêmes ! Mais l’issue de la guerre changera quand je viendrai aider le Dauphin. Je dois le faire couronner. Ramenez-la chez elle. Que son père lui tire les oreilles ! Vous devez m’envoyer au Dauphin. Je dois sauver la France ! Pardonnez-moi, je ne savais pas ce qu’elle allait dire. Je la ramène. Quel sot tu as fait de moi ! Je ne voulais pas, mon oncle, mais je devais lui parler. Tu devais ! Ton père ne me le pardonnera pas ! Faites place ! Allez ! Faites place ! Jeannette! Non, reviens ! Messire Robert ! Laissez-moi prendre part à la guerre ! Orléans est en danger. Ce jour, une bataille fait rage. Quoi ? Orléans est à cent lieues. Personne ne sait ce qui s’y passe. Messire Robert ! Messire Robert ! Jeannette! Aujourd’hui même, les combats font rage à notre désavantage. Écoutez-moi. Il le faut. Mon enfant, nous voulons tous sauver la France. Mais la France court à sa ruine sans roi. Il n’y a aucun champion pour la sauver. Rentre. Rentre chez toi, mon enfant. Vous dites d’étranges choses. Oui, elles sont étranges. On m’envoie à Messire Robert, mais il ne veut pas



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