Radio Zinzine 100.7 FM

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Son nom. Il nous donnera tout ce qu’il nous faut. Notre pain quotidien, notre victoire, et un pays désormais libre. Pourquoi rester de ce côté de la Loire si Orléans est là ? Nous suivons les ordres de Dunois, Bâtard d’Orléans. Il commande ici ? Oui. Ce doit être lui qui vient à notre rencontre. Salut, Dunois. Salut, monseigneur. Soyez les bienvenus. D’autant plus que vous amenez la Pucelle. Si c’est Orléans, pourquoi sommes-nous venus par ce côté plutôt que là où les Anglais sont en force ? Eh bien, vous êtes du bon côté. Voyez ces tours, ce sont les tourelles, le plus puissant fort anglais. Une fois pris, les autres tomberont. Qui commande les tourelles ? Sire William Glasdale. Le meilleur des capitaines anglais, je l’ai combattu maintes fois. J’ai ordre d’avertir cet Anglais d’abandonner le fort, de sauver sa vie et celle de ses hommes. Emmenez-moi à lui. Sire William Glasdale. Sire William Glasdale. Je suis William Glasdale. Et vous ? Je suis Jeanne la Pucelle. Sire William Glasdale, et vous, hommes anglais qui n’avez pas le droit de demeurer en France. Le Royaume de Dieu vous envoie un message par mon intermédiaire : abandonnez le fort et rentrez chez vous. Et dans le cas contraire, vous serez tant à mourir qu’on s’en souviendra pour l’éternité. Je viens vous dire cela : abandonnez cette cause perdue et une guerre diabolique. Vous êtes bien généreuse, mais rappelez-vous deux choses : D’abord, nous gagnons cette guerre, ensuite, celui qui se bat pour une cause diabolique, c’est vous. Vous le savez bien, La Hire, le diable est de votre côté. Dieu est du nôtre. Sire William, je le dis pour vous et pour les hommes qui vont mourir, si vous ne m’entendez pas et ne vous rendez pas. Je n’ai jamais craint la sorcellerie. Et je n’écoute point les avertissements d’une traînée. Je ne vous voulais que du bien. Ôtez-la de ma vue, sales bâtards. Ou l’un de mes archers transpercera votre jolie pucelle. Venez, Jeanne. Allez, couards. Rentrez chez vous ! Magicienne, catin, sorcière, suppôt de Satan ! C’est l’heure. Le moment est venu. Au nom de Dieu, frappez ! Frappez hardiment ! En avant ! Feu l Les catapultes ! En avant ! Le drapeau blanc ! Pour Dieu et pour la France, en avant ! Suivez la Pucelle ! Dieu est avec vous tous ! Tous au mur! Père Pasquerel. Allez-y Avancez ! Au nom de Dieu, en avant ! La sorcière ! La sorcière ! Reste là, couard ! En avant, mes amis ! En avant ! Montez ! Allons-y ! Pour la France et le roi ! Braves hommes ! Bons soldats ! Allez ! Courage, compagnons ! Nous les tenons ! Allons-y ! Qu’on les abatte, ils sont à nous ! J’ai abattu la sorcière ! Elle est à terre ! Victoire ! Repoussez-les ! Il faut l’enlever, Jeanne. Mon amulette fera passer la douleur. Merci, mon ami. Non, merci. Plutôt mourir qu’user de sorcellerie. Je vais laver la plaie à l’huile. Pansez-moi et étendez-moi ici quelque temps. Père Pasquerel, entendez-vous ? Les Tourelles sont prises ! Non. On sonne le rappel. C’est l’ordre de retraite. Aidez-moi à mettre mon armure. Mon enfant, votre blessure. Je ne la sens pas. Non ! N’abandonnez pas le combat ! Courage ! Ne vous retirez pas. La Hire, ne tournez pas le dos. Il ne faut pas renoncer. Nous avons tout donné. Nos hommes sont épuisés. Tout comme les Anglais. Notre conseil a décidé la retraite. Vous avez pris conseil et moi aussi. Et celui de notre Seigneur est meilleur que le vôtre. Attaquez et le fort est à nous ! Si elle le veut, attaquons. Quand mon étendard atteindra le mur, nous aurons la victoire ! Sonnez les trompettes ! En avant ! Levez-vous ! N’abandonnez pas ! Pour la gloire de Dieu ! Attaquez le mur! Ne reculons plus ! Dieu nous donnera la victoire ! Attaquez le mur! Tenez bon ! Nous les tenons ! Sus à l’ennemi ! La victoire est proche ! Glasdale ! En avant, la victoire est à nous ! Glasdale ! Rendez-vous ! Glasdale, il est encore temps ! Rendez-vous ! Sauvez votre vie ! Je ne me rendrai jamais a vous, catin, sorcière ! Vous me traitez de catin, mais j’ai pitié de votre âme. Rendez-vous au Roi du Ciel ! Jamais ! Pas à vous, suppôt de l’enfer ! Non ! Non ! Brûlez en enfer ! Mourir par le feu est une chose horrible. Jeanne. Jeanne, nous vous cherchions. Pourquoi pleurez-vous ? À cause des morts. Toutes ces morts horribles. Et je les ai tués. Tué qui ? Tous ces hommes. Les nôtres et ceux de l’ennemi. Vous pleurez pour les Anglais ? Je ne ressens pas de haine pour les Anglais. J’ai parlé haut et fort pour qu’on me suive. Je croyais que la victoire serait belle. Mais elle est affreuse. Il n’y a jamais eu plus belle victoire. Et c’est votre victoire. La ville tout entière vous attend en tête de l’armée. Non, tout ce sang sur mon âme Jeux Jeanne, vous avez redonné la foi aux habitants d’Orléans et au peuple français, ils veulent vous voir. Je ne peux pas. Venez, Pucelle d’Orléans. Caressez mon enfant. Vos caresses sont meilleures que les miennes. Jésus, Marie, grand et honorable prince, Duc de Bourgogne, moi, Jeanne la Pucelle, vous implore humblement de mettre fin à cette guerre entre nous. Votre Bourgogne fait partie de la France et ne devrait être du côté des Anglais. Faisons la paix et pour la ratifier, je vous invite à assister au couronnement de Charles VII dans la cathédrale de Reims. Venez et prenez la place qui vous revient à la consécration de Jeux de votre royal cousin. Et que Dieu nous garde bons amis. Rédigé en lieu saint à Reims le juillet . Elle vous tient en estime. Je suis flatté. Elle s’adresse à moi en égal ! Elle vous a pris un nombre conséquent de villes. Et elle a vaincu mes meilleurs capitaines. Par sorcellerie, par magie ! En voyant son étendard, nos soldats s’enfuient. Ses victoires seront les plus honteuses de L’Histoire. Je suis d’accord avec vous. L’Angleterre et la Bourgogne, si puissantes Jeux le plus riche des princes battu par une paysanne ignorante ! Si vous venez me demander avis, j’ai ceci à vous dire : réfléchissez bien avant de rejeter la Pucelle et son invitation au sacre de votre cher cousin. Ce n’est pas le moment de plaisanter, Jean de Luxembourg. Bientôt, en cathédrale de Reims, la Pucelle couronnera son Dauphin roi de France. Elle n’a pas encore commis d’erreur. Si elle décide de marcher sur Paris, et elle le fera, Paris tombera à son tour. L’heure est grave pour la Bourgogne. Et pour L’Angleterre. Et pour L’Église. Les hérétiques, nous connaissons, mais jamais il n’y en a eu de plus dangereux. La Pucelle, une hérétique ? Pourtant, les docteurs de Poitiers l’ont trouvée sans défaut. Si j’avais été juge à Poitiers, le verdict aurait été différent. Votre haine est justifiée, monseigneur. Si j’avais dû fuir mon château, mes paroles seraient encore plus dures. C’est peut-être une chance pour nous qu’elle soit où elle est. Elle va commettre sa première erreur. Demain, elle couronnera Charles. Elle posera elle-même la couronne, Charles est un Fourbe. Il s’est déjà laissé acheter. Il pourrait le refaire. Lui offrir de l’argent? Pas moi. Vous ! Pour une trêve. La France est enfin victorieuse après plus de cent ans. Pourquoi Charles accorderait-il une trêve ? Tentez-le avec de l’or. Il l’acceptera, comme toujours. Trémoille vendrait n’importe quoi. Vous avez raison.



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