Radio Rire et Chansons 91.8 FM

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Mais on n’est pas demain. Mais c’était hier. C’est hier que vous m’avez dit demain, et c’est aujourd’hui. Désolé, mais je n’ai pas temps. Mais, Maître, cet homme est un génie radio Un maître. Oh, non, maître. J’ai toujours pensé que Stravinsky était le plus, euh radio Non. était digne de votre considération distinguée. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Eh bien, qu’attendez-vous ? Jouez. Oui. Maman ! J’ai réussi ! Qu’est-ce qu’il t’a dit, chéri ? Il m’a embrassé sur les joues. Oh, le porc ! Quand va-t-il te jouer ? C’est moi qui vais conduire. On répète deux semaines, en commençant demain. Il a adoré le scherzo. Ça ne m’étonne pas. Il est venu droit sur moi avec les yeux brillants. Et m’a dit : « Smith, vous êtes un génie ». Il va me présenter au public, en personne. Mesdames et Messieurs. J’ai le grand honneur de vous présenter à M. Smith radio au Carnegie Hall. PREMIÈRE REPRÉSENTATION DIRIGÉE PAR LE COMPOSITEUR Mon Dieu, h ! Faut se dépêcher. Maman, c’est le grand soir pour Charlie. Oh, mon bébé. Charly, tu ne peux diriger ainsi. Il te faut un frac et une cravate blanche. Mais il n’a pas de frac ! Tu aurais dû y penser avant. J’aurais dû ? Je deviens folle à penser à tout ! Oh, Cubby, chéri, je peux t’en avoir un. Je sais où le trouver. Maintenant, filez tous les deux, j’apporterai tout à la loge. Chérie, tu es sûre que tout va aller ? Dépêchez-vous, c’est très important. D’accord, Madame. Quelle taille fait votre mari ? Oh, je sais pas. Tenez, cette taille. Oh, d’accord. Votre mari est musicien ? Oui. Je vois. Voyons voir. Ça lui ira comme un gant. Il est trop petit. Oh, chéri. Et il y a un trou, regarde. Personne ne le verra. C’est à vous, M. Smith. Ça ira, chérie. Ça ira. On dînera dehors, ce soir, chérie. Mesdames et Messieurs, Monsieur Charles Smith. Quoi ? Votre manche est déchirée dans le dos. Continuez. S’il vous plaît. ON A BESOIN DE VOUS Vous en connaissez des malchanceux ? En effet. Donnez-leur ceci, voulez-vous ? Merci, Monsieur. Oh, c’est un frac. Non, non, c’est un porte-bonheur. Bonne nuit, que Dieu vous bénisse. Allez, venez. Venez. Ça te semble être un porte-bonheur ? Euh radio Un porte-bonheur ? Ça ressemble plus à l’arrière d’un million de dollars. Mets-le dans l’armoire, Molly. Voici les clés. Tais-toi. S’il te plaît. Salut, les amis ! Si ce sont des factures, garde-les. Je dois les présenter, mais rien ne t’oblige à les ouvrir. Aucun courrier pour moi, P’pa ? Rien des admirateurs. Tu vas la fermer ! Molly, que ferais-tu de ça ? Au revoir. Au revoir. À la prochaine. Avery L. Browne. Avery L. Tu crois que ça pourrait être Larry ? Hôtel Blackstone, Chicago. Oui, ça se pourrait. Il s’est montré, hier soir ? Non, ça doit être un de ces vieux tours. C’est drôle d’écrire Browne avec un « e » Oui. Je crois que je ferais mieux radio Je crois que je ferais mieux d’aller voir. N’oublie pas de verrouiller. Salut, Joe. Salut. Dégagez. Larry, est-ce pour toi ? Non. Si la faim te travaille, passe faire un tour. Donne-la moi. Qu’est-ce que tu attends ? Vas-y, lis-la. C’est pour ça que tu me l’as apportée, non ? « Promotion de . Université radio Dîner de notre e anniversaire au Waldorf Astoria. Le octobre, à h. » Mais c’est aujourd’hui. « Nous t’exhortons au nom de l’amour que nous portons à notre université radio d’être des nôtres ». H. B. (Hank) Bronson. Hank. « Tenue de soirée. » Un whisky. Voici. Tu crois que ça va me requinquez ? Oui, oui, vas-y. T’as une cigarette ? Non. Tenez, prenez une des miennes. Allez-y. Merci. Ça fait cinq ans que t’es dans le coin. Six. Et chaque jour depuis six ans, tu me dis que tu vas aller en ville. Et te remettre sur pieds, loin de tout cela. Mais il semble que tu aies toujours besoin d’un verre de plus pour t’animer. Peut-être si tu ne t’animais pas, un jour, tu partirais vraiment. Oui, eh bien, je sais ce que je fais. Oh, oui, bien sûr. Je ne veux pas de sermon. T’ai-je jamais dit de ne pas boire ? Si t’en as besoin d’un autre, vas-y. Je paie. Tiens. On dit qu’ils ont un très bon cuisinier au Waldorf. Pourquoi n’irais-tu pas ? Ça devrait être agréable. Voici ta chance de revenir en ville. Et je ne te parle pas d’être au Nord de la e rue radio mais d’être au Nord de toi-même. Tu as assez vu les caniveaux, les asiles de nuit et ces lieux de prédilection. Si tu glissais tes pieds sous une table, commandais un bon steak radio dormais dans un lit propre et parlais la langue qui est tienne radio tu serais de nouveau apte à empoigner la vie. Qu’en dis-tu ? C’est quoi, une soirée costumée ? Je dois y aller en J. P. Morgan ? Je veux que tu y ailles en tant qu’Avery L. Browne. Avery L. Browne, avec un « e ». Si tu t’inquiètes de ton aspect, va voir Molly. À propos radio On a justement reçu un habit ce matin. Ça doit être le ciel qui nous l’envoie. Pete, tu vas la fermer ? Tu devrais avoir des cuirs vernis mais ces pantalons seront assez longs. Je crois que personne ne le remarquera. Tu devrais lui trouver une chemise adéquate. Tu as vu le prix ? . dollars. Peu importe. Imagine que ce radio truc ridicule radio Un plastron, mère. Imagine qu’il saute. Pas s’il garde son veston boutonné. Où Larry se rend, on appelle cela un gilet. Tiens, Larry. Enfile ça. C’est de la belle ouvrage. Oui, ça a dû coûter une jolie somme. Touche cette soie. Votre gilet, M. Browne. Voilà. Ça devrait tenir pour un homme de votre taille. Si vous ne mangez pas trop. Ne dirait-on pas qu’il a été fait pour vous ? Presque. Bon, Larry, fais-moi voir radio Oh, c’est bon. Passe-moi le chapeau, Mary. Mettez-le. Ça va ? Parfait. Oh, tiens, Larry. C’est ce qu’on a laissé dans la boîte. C’est assez pour quelques verres radio Ou pour t’emmener en ville. Bonsoir. Bonsoir, M. Browne. Attendez. Merci, ma chère. Bonsoir. Joints-toi à nous pour célébrer notre université L’étoile qui nous a guidés Pour vivre ces jours d’espoir et de joie Et chanter à nouveau L’amitié De ces années d’université Jamais, jamais Ne cessera. Joints-toi à nous pour célébrer notre université Et chanter à nouveau Eh ! Qui est-ce ? Mais si c’est pas radio Larry Browne ! Ce vieux fils de radio Comment ça va depuis le temps ? J’ai cru que tu ne viendrais jamais. Il était temps.



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