Radio Wit FM 100.8

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Ils m’ont donné une brioche de ma mère. Je l’ai gardée pour la partager avec toi. Regarde. Quelle est leur relation avec ta famille ? Notre famille a toujours était pauvre. Personne ne nous respectait. Mais ils sont différents. S’ils passent près de chez nous, même s’ils sont fatigués ou affamés, ils ne rentrent pas chez nous. ils ne défoncent pas notre porte. Capitaine, ma mère et moi croyons qu’ils sont des gens biens. Je vois. Vas-y. Tire. Je ne tuerai pas un frère. Capitaine, ne m’oblige pas. Frère Radio D’où je viens, on dit « mec ». Pas de problème. Je vais t’aider. Je ne te regarde pas. Tu as juste à appuyer sur la gâchette. Ne m’oblige pas. On vient de recevoir l’ordre ultime. Il n’y a pas de retour en arrière. Le quartier général a décidé : Nplus d’attente, on donne l’assaut. Nous avons traversé la vie et la mort ensemble. Vous avez fait de votre mieux. Je vous en remercie. En tant que Commandant, je vous démets de vos fonctions. NRentrez chez vous. Commandant, je veux rester avec vous, et me battre jusqu’au bout. Lève-toi ! Commandant. T’en as mis un temps ! Tu as trouvé quoi ? Commandant, je mérite d’être puni. Pourquoi ? A quoi bon maintenant ? C’est le bruit qui a l’air terrible. NOn tient la position. Tout le monde tient sa position. Assurez les arrières, en cas de ruse ennemie. Oui ! Si le renfort de la Division arrive à temps, on a encore une chance de s’en sortir. Chargez ! Radio Feu ! Contacte la Division . Demande-leur où ils sont ! Commandant, La Division s’est rendue aux Communistes. Comment ? Tu m’as caché cette information ! Je souhaite passer en cour martiale. Ne lâche pas ton fusil. Sauve ta peau. Tirez ! Commandant. Ça va ? Commandant Radio Je vais bien. C’est fini. Tu aurais pu t’en sortir vivant. Pourquoi es-tu revenu pour être puni ? J’étais au courant pour ceux qui se sont rendus, mais j’ai rien dit tout de suite. Et puis Radio J’ai menti au sujet de ma femme Npour avoir des bons alimentaires. A vrai dire, je ne suis pas marié. J’ai été malhonnête, et vous m’avez fait confiance. J’ai aussi été malhonnête. J’ai promis à ma femme que je reviendrais sain et sauf. Elle aussi m’a fait confiance. Puisque tu es là, j’ai une dernière mission pour toi. Donne-ça à ma femme. Sans faute. Pars. Et vous Commandant ? Je ne peux pas partir. J’ai oublié quelque chose. Yunfen, à chaque fois que je pense à toi, mon cœur est en paix. Même en côtoyant la mort tous les jours, j’ai toujours quelqu’un à qui penser. C’est mon plus grand bonheur. Veux-tu me pardonner Nde ne pas avoir tenu ma promesse. Il y a cette image gravée dans ma tête. Sur une grande pelouse Radio entourée de fleurs, tu es pieds nus avec notre enfant, dansant dans l’herbe, courant, riant, sous le soleil radieux. Radio Le Janvier , dans la région de Huadung, Naprès jours de bataille et jours d’état de siège, Nl’armée Nationaliste comprenant N groupes, brigades et divisions, Ndénombra morts. Un millier de personnes sont montées Nsur le Taiping le janvier avec elles, Zhen Yu, Zekun Yan, NDaqing Tong, Zhong-Ding Zhou et Peter. Le Taiping est parti de Shanghai pour le port de Keelung Nla nuit avant le nouvel an chinois. Il a sombré à h Naprès avoir percuté le Jianyuan. A suivre Traduction, resync et édit Akira A bientôt pour la suite Radio Akira credit LA POÉSIE DE FRANÇOIS VILLON Bonsoir. Bonsoir. On s’est occupé de vous ? Oui, une jeune fille charmante. C’est ma fille. Ce n’est pas chouette ? Regardez. Qu’est-ce qui est chouette ? Duke Mantee et sa bande sont dans le coin. C’est sa photo. S’il vient dans les parages, nous, la milice de Black Horse, on va lui faire sa fête. Vraiment ? Bien sûr. On est là pour ça. A ta place, je ne me mêlerais pas à ça dans cette tenue. Pourquoi ça ? Jamais vu une cible aussi voyante. Ah non ? Eh bien, ne t’inquiète pas pour moi. Je ne suis pas inquiet. Mais je le serais, à ta place. J’ai pris dollars, Gabby. Pourquoi as-tu besoin d’autant ? Au cas où il y aurait une urgence. Entre vous deux, vous pensez qu’on ne peut pas me faire confiance avec de l’argent. Laissez-moi vous dire, vous deux… Tant pis. Papy ? Oui ? Papy, que fais-tu là-bas ? Tu vas laisser ton grand-père siroter un petit verre tranquille ? Non. Tu peux en prendre un avant d’aller te coucher. Je me sens fatigué, justement. Papy. Votre soupe est prête, mon ami. Ah, merci. Elle est appétissante. Merci. Attention. C’est le Denver Post. Tenez. Merci. De rien. Dites, regardez. C’est la photo de Duke Mantee.  » morts. » C’est lui qui a fait tout ça ? Oh, oui. Il n’a pas l’air si vicieux. Je vais vous dire. Un tueur, ça se voit à son menton. C’est une chose assez étrange. Les tueurs ont le menton rentré. Vous n’avez jamais remarqué ? Je ne crois pas en avoir croisé. Moi, j’en ai vu plein. Entendu parler de Billy le Kid ? Oui. Ma soupe va refroidir. Je le connaissais, à Pecos. Il a essayé de me tirer dessus. Eh bien, mes félicitations. Je veux dire, pour avoir survécu. Hé ! Vous ne comprenez pas. Il faisait noir et le Kid avait un peu bu, il voulait me foutre la trouille. Il a réussi ? Non. Non, non. Je voyais qu’il blaguait, alors je lui ai dit: « Kid, t’es bourré. » Et il a répondu: « Qu’est-ce qui te fait croire ça ? » Et moi: « Tu m’as raté. » Vous auriez dû l’entendre se marrer. Vous avez faim, on dirait ? Ça faisait longtemps. Quel genre de travail faites-vous ? Aucun, pour le moment. J’étais écrivain, avant. Ecrivain ? Oui. Ça, c’est marrant. Oui, en effet. J’ai connu le plus grand écrivain. Vraiment ? Sam Clemens. Vous connaissez ? Voyons voir. Sam… Vous connaissez Mark Twain ? Oui. C’est le même type. Ah, c’est vrai. Je le connaissais bien quand j’étais môme, à Virginia City. Il écrivait des choses drôles pour le journal local, L’Entreprise. Oui, monsieur. C’est le gars le plus extravagant que je connaisse et j’en ai connu. Il disait qu’il suivait le principe que les gens qui le lisaient ne voulaient pas entendre la vérité, alors c’est ce qu’il leur donnait. Vous êtes connu ? Non, je suis… Non. Vous êtes modeste, en plus ? Comment vous vous appelez ? Alan Squier. Ton souper est prêt, papy. Je suis prêt. Ça m’a donné faim de le regarder. Ravi de vous rencontrer, M. Squier. Moi de même. Merci, monsieur. Vous avez aimé la soupe ? C’était divin. C’est vrai que vous êtes écrivain ? D’une certaine manière, oui. Je n’en ai jamais rencontré. Ne partez pas. Vous voulez autre chose ?



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