Radio Campus Bordeaux 88.1 FM

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êtes encore inquiets ? Doucement. Ça devrait suffire pour un repas pour tous. Capitaine, je connais bien le coin. Notre maison est juste au niveau de la friche. Si on va par là-bas, Ntu auras droit à une brioche chaude. Parle plus de bouffe. NPourquoi t’es dans l’armée ? Moi ? Je me suis engagé. Trop dur le travail au champ. L’armée c’est plus passionnant. Et toi, Capitaine ? Moi ? J’ai toujours voulu savoir lire, l’école c’était trop cher. J’ai rejoint l’armée, et ils m’ont appris à lire, à monter à cheval, à construire des ponts, des routes, à utiliser une radio, à Radio à tirer ! On l’a eu ! On l’a eu ! De la viande ! De la viande ! Attends Radio Du sel ! Fais attention. S’il te plaît. S’il te plaît. Allez. A plus. A plus. A plus. Erdan. Il va aller voir ma mère pour la rassurer. Tu perds pas le nord ! Essuie-toi. Ça doit pas se savoir. Capitaine, je suis pas idiot. Vous devez payer double. Vous l’avez fait fois, faut payer double. Tu te fous de moi ?! Tu veux me voler ! Va te faire foutre ! Tu peux rêver !! Sale pute Radio Tu veux doubler le prix. Je suis juste monté parce que t’es mignonne. Une belle salope ! J’ai à peine eu du plaisir ! On vous a réveillée ? Désolée. Juste une querelle d’argent avec une connaissance. Voilà une brioche de l’hôpital, délicieuse. Pour vous. Merci. Bonne nuit. Frères Nationalistes, vos agissements ne peuvent plus continuer. Même en forçant les employés et les étudiants ramenés de Xuzhou à rejoindre l’armée, vous n’en ferez pas des soldats. Beaucoup de vos soldats et officiers Nne veulent plus se battre. Vous avez déjà perdu divisions. Frères, nous avons de la bouillie chaude pour vous. Officiers et soldats auront la vie sauve. Baissez vos armes aujourd’hui, et demain vous serez en route pour chez vous. Frères Nationalistes, vous avez le mal du pays. Voilà une chanson qui devrait vous plaire. Je l’aime aussi. C’est pour vous. Commandant, nous sommes vraiment à bout. Commandant. Commandant Radio Debout ! Debout ! Levez-vous, tous ! Debout ! Commandant, on préférerait mourir au combat que mourir de faim et de froid ici. Pour un soldat, mourir au combat ou de faim ne fait aucune différence tant qu’il ne craint pas la mort. Nous sommes sous le même ciel ! La neige tombe de la même manière ici et là-bas. Pourquoi est-ce qu’ils tiennent le coup et pas nous ? Levez-vous tous ! Faites votre boulot ! Revenez ! Stop ! Ne tirez pas ! Qui vous a dit de tirer ? Commandant, ils Radio Ils veulent partir, qu’ils partent ! Nous n’arrivons pas à contacter la Division . Demandez au Capitaine des transmissions Nd’inspecter la ligne vers Zhengji, et tenez-moi au courant. Oui. Division . Division . Vous m’entendez ? Laissez-nous. Lei, ça fait un bail. Zhiqing. Je te croyais à la retraite depuis longtemps. On ne se refait pas, même si j’avais voulu la prendre Radio Après toutes ces années, Ntu mènes toujours les attaques. Je t’ai apporté ça. On se connaît depuis longtemps. Je ne pensais pas qu’on boirait encore ensemble. Voilà. Quand on se battait contre les japonais, quelque soient les difficultés, les civils faisaient leur possible pour nous procurer des vivres et poser des mines pour nous, car ils nous soutenaient. T’es peut-être pas au courant Radio Les États-Unis ont annoncé qu’ils ne soutenaient plus les Nationalistes. Même vos alliés ont compris la situation. Lei, nos troupes ont divisé votre armée en trois. Vous ne pouvez plus gagner. Où veux-tu en venir ? Je suis venu aujourd’hui pour te persuader de te rallier au peuple, et mettre fin à cette misère. Je ne fais pas de politique. je ne suis qu’un soldat, et je fais ce qu’un soldat est supposer faire. Je préfère mourir au combat que de me rendre. Je sais que certains vont décider de partir, mais tant qu’il y en a qui veulent rester, je demeure leur Commandant. Lei, prends soin de toi. Toi aussi. Je suis des vôtres. Tong Daqing, NCapitaine du ème des transmissions. Le quartier général a du mal à vous joindre. Je vérifie la ligne, Nsur ordre du Commandant. La ligne est bonne. Tu peux partir. Eh bien Radio Écoutez Radio – Nous autres, à la Division , Non ne reçoit plus les ordres de la ème. Maintenant que vous êtes là, pourquoi retourner risquer vos vies ? Si vous les prévenez, on va avoir de gros problèmes. Mec, on n’est pas idiots. Ne vous inquiétez pas. On ne dira rien, hein ? Mais on doit y retourner. Sinon, notre Commandant va avoir des soupçons. Oui. N- Ce serait problématique. On repart leur dire que la ligne est bonne. Les guerres sont décidées par les grosses huiles. Pas par nous. Mais c’est nos vies qui sont en jeu, hein ? Faites attention à vous. On se voit un de ces quatre. A bientôt. Restons tous en vie ! Tout doucement. Frères d’armes, votre mission est honorable et difficile. Elle va déterminer l’issue de cette bataille. Notre engagement est sans faille. Santé. – Santé. On devait rien dire. Si on fait ça, c’est comme tuer le Commandant. Stop. Je ne te laisserai pas faire. Tu fais quoi ? C’est toi qui as saboté la ligne. Tu l’inspectais tous les jours. T’es de mèche avec eux, hein ? Je les ai rencontrés lors d’une inspection. Ils m’ont juste parlé de reddition.



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